Dans la petite rue montante de la Rochefoucaud près Saint-Lazare à Paris, on entre au 14 dans le musée Gustave Moreau qui était sa maison. C'est comme si Deila et moi étions ses invités, pareils à ceux qui s'assirent à la table du petit salon écrasé par les lourdes grappes d'oeuvres aux cimaises.
Là, on y voit des gravures, une cathédrale de Strasbourg, des oeuvres amies du peintre et des objets d'art du quotidien que le commun de l'ordinaire ne saurait s'offrir : des vaisselles ornées de serpents vernissés verts et jaunes, des plâtres d'artistes classicisants, et des petites tableaux à la manière du jeune Corot italien. Ma muse Deila y laissa quelques soupirs d'émotions retenues et nostalgiques des beautés historicistes du XIXème siècle. Elle est russe et donc elle aime tout ce qui est byzantin.
Puis, on accède dans la chambre où le peintre est mort en 1898. Il y a son lit qui évoque, en plus humble, celui de Vinci à Amboise. Et toujours à l'entour cette profuse population des objets d'arts qui rappellent les appartements de Ruskin, bourrés d'objets du culte rendu aux arts and crafts, mais avant tout au culte rendu au désir d'art. C'est que nous sommes dans le sanctuaire du symbolisme, où l'occulte, l'art, l'éros et même le morbide électrisent et érotisent le réel.
Dans le boudoir à côté, on y entre comme dans le cénotaphe de la femme que Moreau aimait et selon les stances des objets rares et exotiques qui peuplent la petite pièce comme un bazar du Grand Caïro décrit par Thackeray. N'y voit-on pas, entre deux porcelaines de Chine dépareillées et uniques, des oiseaux colibris aux noms inconnus empaillés sous globe comme une vierge catholique couverte de fleurs fânées au rebours de toutes les croyances imaginaires.
Ensuite nous montons l'escalier vers les ateliers immenses, tout comme les tableaux invraisemblables et créés par un peintre affranchi du négoce de l'art. Il était riche et libre et il peignait donc comme il voulait : des scènes mythologisées de beautés byzantines ou éclectiques. Tout y est matériaux de l'art, en des ors qui se tissent subitement à des azurs qui virent au vert, aussi des rouges fulgurent en des pourpres romaines illicites. Et surtout, tout y est dessiné, et comme ornement de l'espace de la toile.
La tzarrible Deila et moi, nous nous sommes assis longuement sur le petit banc devant le vaste Ulysse qui règle ses comptes avec les prétendants du chant épique. Pourtant on n'y sentit aucune colère, juste la profusion des détails décoratifs : le symbolisme est un art de la décoration. Et il est clairement précurseur de l'abstraction. Il n'est que de voir la liberté de la touche picturale par Moreau, qui savait jeter des effets de pinceaux peu attentifs au rendu réaliste. Tout ce qui comptait était l'effet artistique... "la plastique" disait la muse Deila, qui se perdait longuement dans l'observation des lotus mystiques dessinés par cet orfèvre sur des plages de vert et jaune délicats.
Un escalier en colimaçon mène à l'atelier plus haut. Et cette échelle n'était pas sans évoquer les hiérarchies des anges ou des créatures surnaturelles sinon elfiques qui ont coutume de monter et de descendre ces escaliers célestins. Ce que nous avons fait aussitôt en des devis et des débats amoureux des arts et des visions que Moreau savait nous offrir, après un siècle d'oubli ou de négligence, à tout le moins. Car, à Paris, il n'est pas que les grandes expositions qu'il faut courir, mais aussi les maisons d'artistes, où l'ambiance reste collée et fragrante aux murs des vivantes époques du passé d'avant le plastique et le formica du web.
C'est clair ! pas d'erreur ! en sortant de cette overdose massive d'art, dans un café boulevardier devant la Trinité, Deila et votre humble narrateur, nous avons parlé durant des heures de ce monde que nous venions de visiter et qu'il reste en nous : l'extra-réel.
Sunday, August 24, 2008
La Maison de Victor Hugo à Paris
Ce fut un beau samedi comme on en vit qu'à Paris. Le 23 c'est un beau jour d'août pour visiter la maison de Victor Hugo au 6 de la place des Vosges. Et de visiter ce lieu prestigieux près la plus belle compagnie de mon amie Deila, qui est un mannequin et peintre russe aux allures de princesse du sang mais alors très bleu blond et qu'elle ravage la place d'un seul regard qu'elle laisse par aventure.
Tout d'abord au 6, on entre dans une sorte de bureau très busy et pour apprendre que la visite est gratuite, hormis la location de l'appareil qui nous cause des petites histoires de la jizné de Hugo. Mais c'est oublier que les bons amis enchéris vont souvent au musée pour causer entre eux et de leur cuisine au miel le plus doux. On préféra donc, y aller régule au carré en montant l'escalier qui était très ancien comme s'il annonçait la barbe buissonnante de Hugo perso soli-solo le génie gymself.
En haut au second étage, on entre dans la suite des pièces somptueuses des 200 mètres carré de la cantora de l'écrivain du Paris médiéviste du XIXè siècle. En d'autres termes, on glisse dans l'antre de l'ogre de la littérature mondiale qui écrasa tout Paris des lettres et qu'il n'en laissa rien pour les autres. En plus, il peignait et bigrement bien. Des encres noires et bistres inouïes qui nous disent des mondes shakespeariens et troublés des temps incertains et liquéfiant.
La collection est très bien présentée, car les décors y sont dix-neuvièmistes à souhait. Les tissus muraux sont extravagants et riches de courbes luxueuses des mille serpents qui nous redonnent les frissons des lectures hugoliennes. Tout Paris s'est assis dans ces murs. La cerise parlière des plus beaux esprits s'y est exprimée. On les sent encore dans le salon chinois, plein de grotesques asiatiques très inspirées par les opiacées qu'on sent rimbaldiennes ou plus versées chez Baudelaire. Hugo n'était donc pas si sérieux que l'encyclopédie qu'on voudrait qu'il fût.
Un autre salon très gothique et médiéviste s'étale en des bois lourds et gras, qui abritent sa bibliothèque et son bureau ouvert aux quatre points cardinaux comme un centre du monde. Ou plutôt, comme une porte vers l'autre monde : cettui de l'art et de l'imaginaire qui se sait transformer le monde réel.
A la fin du corridor, on entre dans une chambre mordorée et pourpre assez crépusculaire, pour ajouter au mystère. On sent bien que Hugo n'est plus là. Ou qu'il serait plutôt encore accroché aux vues qu'on peut dévorer des fenêtres ouvertes sur le ciel de la Place des Vosges. Elle ne change pas et tout est resté du ciel qui inspira Hugo quand il écrivit "les Misérables". Au coin d'une place d'où l'on ne voit jamais Paris, puisqu'elle est hors du temps, hors la ville, dans une vision historiciste rêvée par l'architecture du carré parfait et céleste.
On sort de cette visite enchantés à plein, et Deila me dit combien elle comprit mieux la personne de Hugo et sa littérature, après être passée dans son bain d'atmosphère meublée. Aussi sous les arcades de la place, il y a des galeries d'art qui surent prêter leurs murs pour des échanges d'impressions bien agréables et très parisiennes, qui s'achèvent tantôt sur une table de café, où d'autres propos doux comme le lait viennent aisément.
Tout d'abord au 6, on entre dans une sorte de bureau très busy et pour apprendre que la visite est gratuite, hormis la location de l'appareil qui nous cause des petites histoires de la jizné de Hugo. Mais c'est oublier que les bons amis enchéris vont souvent au musée pour causer entre eux et de leur cuisine au miel le plus doux. On préféra donc, y aller régule au carré en montant l'escalier qui était très ancien comme s'il annonçait la barbe buissonnante de Hugo perso soli-solo le génie gymself.
En haut au second étage, on entre dans la suite des pièces somptueuses des 200 mètres carré de la cantora de l'écrivain du Paris médiéviste du XIXè siècle. En d'autres termes, on glisse dans l'antre de l'ogre de la littérature mondiale qui écrasa tout Paris des lettres et qu'il n'en laissa rien pour les autres. En plus, il peignait et bigrement bien. Des encres noires et bistres inouïes qui nous disent des mondes shakespeariens et troublés des temps incertains et liquéfiant.
La collection est très bien présentée, car les décors y sont dix-neuvièmistes à souhait. Les tissus muraux sont extravagants et riches de courbes luxueuses des mille serpents qui nous redonnent les frissons des lectures hugoliennes. Tout Paris s'est assis dans ces murs. La cerise parlière des plus beaux esprits s'y est exprimée. On les sent encore dans le salon chinois, plein de grotesques asiatiques très inspirées par les opiacées qu'on sent rimbaldiennes ou plus versées chez Baudelaire. Hugo n'était donc pas si sérieux que l'encyclopédie qu'on voudrait qu'il fût.
Un autre salon très gothique et médiéviste s'étale en des bois lourds et gras, qui abritent sa bibliothèque et son bureau ouvert aux quatre points cardinaux comme un centre du monde. Ou plutôt, comme une porte vers l'autre monde : cettui de l'art et de l'imaginaire qui se sait transformer le monde réel.
A la fin du corridor, on entre dans une chambre mordorée et pourpre assez crépusculaire, pour ajouter au mystère. On sent bien que Hugo n'est plus là. Ou qu'il serait plutôt encore accroché aux vues qu'on peut dévorer des fenêtres ouvertes sur le ciel de la Place des Vosges. Elle ne change pas et tout est resté du ciel qui inspira Hugo quand il écrivit "les Misérables". Au coin d'une place d'où l'on ne voit jamais Paris, puisqu'elle est hors du temps, hors la ville, dans une vision historiciste rêvée par l'architecture du carré parfait et céleste.
On sort de cette visite enchantés à plein, et Deila me dit combien elle comprit mieux la personne de Hugo et sa littérature, après être passée dans son bain d'atmosphère meublée. Aussi sous les arcades de la place, il y a des galeries d'art qui surent prêter leurs murs pour des échanges d'impressions bien agréables et très parisiennes, qui s'achèvent tantôt sur une table de café, où d'autres propos doux comme le lait viennent aisément.
Sunday, August 10, 2008
John Edwards pris la main dans le string
On se souvient de John Edwards qui se ligua à Obama pour sortir la fumante Hillary de la campagne des présidentielles amrica. He bien il fait sa grasse repentance sur toutes les ondes des mass média en plein mois d'août.
C'est qu'il a trompé sa femme et son staff de campagne, en d'autres termes des terminaisons : il a trompé l'Amérique. Et avec une copine de 43 balais qui était appostée à prendre ses plus belles photos pour en jeter à la Presse des glossy covers.
Toutefois, il n'insistera pas pour qu'on se perde en des tests de paternité pour savoir un peu qui serait le père de la fille de son ex maîtresse. Il a bien vérifié le timing sur sa rolex et elle ne peut pas être une fille Edwards. C'est bien compté. Et tout le monde sait que l'amour n'est qu'une question de temps.
Après ses effusions en prime à la Jimmy Swaggart, il ne saurait plus être vice-président. Car, au pays des moralités télévisuelles, il ne faut pas être pris on line quand on s'adonne à l'art de la chambre à coucher tout ce qu'il y a de plus illicite mais trop éjouissant.
Il reste que la religion du pardon et espacée à tout le champ de la société voit d'un très bon oeil ces séances d'auto flagellation qui se repentent de leurs flagelles paumées in action. C'est bien de montrer qu'on regrette tout le plaisir qu'on a pu prendre pendant qu'on se gavait d'aphrodisiaques du pouvoir et de la politique.
Finalement c'est très moche pour Hillary, qui s'était quand même fait virer par le couple Obama-Edwards, qui lui reprochait et agressivement les pires transgressions de la morale. Quand elle ne pensait qu'au pouvoir, pour se revancher de Bill au placard.
C'est qu'il a trompé sa femme et son staff de campagne, en d'autres termes des terminaisons : il a trompé l'Amérique. Et avec une copine de 43 balais qui était appostée à prendre ses plus belles photos pour en jeter à la Presse des glossy covers.
Toutefois, il n'insistera pas pour qu'on se perde en des tests de paternité pour savoir un peu qui serait le père de la fille de son ex maîtresse. Il a bien vérifié le timing sur sa rolex et elle ne peut pas être une fille Edwards. C'est bien compté. Et tout le monde sait que l'amour n'est qu'une question de temps.
Après ses effusions en prime à la Jimmy Swaggart, il ne saurait plus être vice-président. Car, au pays des moralités télévisuelles, il ne faut pas être pris on line quand on s'adonne à l'art de la chambre à coucher tout ce qu'il y a de plus illicite mais trop éjouissant.
Il reste que la religion du pardon et espacée à tout le champ de la société voit d'un très bon oeil ces séances d'auto flagellation qui se repentent de leurs flagelles paumées in action. C'est bien de montrer qu'on regrette tout le plaisir qu'on a pu prendre pendant qu'on se gavait d'aphrodisiaques du pouvoir et de la politique.
Finalement c'est très moche pour Hillary, qui s'était quand même fait virer par le couple Obama-Edwards, qui lui reprochait et agressivement les pires transgressions de la morale. Quand elle ne pensait qu'au pouvoir, pour se revancher de Bill au placard.
Thursday, August 07, 2008
Psychologie de la femme aoûtienne
Le mois d'août est un mois qui libère les sécrétions psychologiques de la femme. C'est nouveau ! On les percevra sur le mode sentimental, mais avec cette nécessité que le sentiment passe par tous les canaux des sens les plus exposés à la canicule, et par tous les interstices vacants du string. C'est le mois au cours duquel la femme s'essaie à tous les excès pour bien asseoir que nous ne sommes plus en hiver dans la remise des cols roulés.
Quand elle a un beau corps, c'est-à-dire mince comme sur les glossy covers des régimes sur fond de décor de salle de bourrelleries médiévales et cagoulées de rouge, elle le montre à donf. Par devant, par derrière, des deux côtés et vu du dessus, aussi jusqu'en dessous. C'est le mois où l'on peut tout voir, car la galerie des femmes expose ses plus belles oeuvres à la montre publique. Là où ça sent la mer comme une théorie des signatures à la Paracelse.
Mais le canal le plus subtil de la femme aoûtienne est sa propension à sentimentaliser les moindres occasions et même en y jetant vitement des psychodrames les plus prétextuels, qu'on lit souvent dans les romans de gare des arlequinquins en maraude, et qui compostent leur ticket. Elle passe vite de la séduction aisée qui flirte la bonne occase pressée, à la dénégation la plus outrée de tous les feux qu'elle avait pourtant allumés, comme des sémaphores du grand train des transports trop téléphonés. La femme ne drague jamais, à tout le moins il ne faut pas le dire...
Qu'on la suppose pressée ou tout simplement réceptive et ça la vexe un peu. Car elle n'aime pas que tout soit trop aisé pour l'homme qui voudrait la mériter comme le prix de la girlie du triomphe. Ce serait manquer au rite antique qui voudrait que la femme jouit quand même un peu de la souffrance de l'homme, qui rame pour l'atteindre. Comme s'il nageait dans un fleuve de béton qui prend. Là c'est assez excitant pour elle... Puisqu'elle prendra le plus fort, qu'elle pensera aussitôt un baby pour le cajoler et surtout pour l'infantiliser.
Elle doit régner. C'est connu et surtout c'est vrai ! Mais, nous dirons aisément aux hommes qui liraient cette chronique légère et peut-être totalement fictive, qu'ils ne doivent jamais désespérer s'ils sont repoussés par une femme et à reprise. Puisque d'une part, rien n'est perdu tant qu'il y a contact et jeu. Et que d'autre part, une femme n'acceptera jamais un homme pour des jeux enfin sérieux, s'il n'a pas été repoussé une ou deux fois pour la forme, et pour bien montrer qui est la maîtresse dans le commissariat aux oeuvres érotiques.
A l'évidence, ceux qui s'en vexeraient n'ont rien saisi à ces mécaniques du bonheur. Ils abandonnent quand les vrais jeux olympioniques n'ont même pas été inaugurés. Et donc, ils laissent la meilleure part aux plus opiniâtres et savants messieurs, qui ont le cuir assez solide pour être piquedouillés par les mantes religieuses certainement raffolées des hommes en tête de course.
La femme aoûtienne agit comme si elle avait horreur horrifique et mirifique de l'homme qui avance trop sûr de lui. Et pourtant, c'est ce frimeur qu'elle choisira. Car c'est un effet des millénaires naturels qu'après avoir été dominatrice au début de ces échanges quand elle fait le tri, elle devient subitement admirative de celui qu'elle aura choisi. Il ne sert à rien de méditer à ça, puisque c'est comme ça !
Bon ! c'est après la victoire que les choses se gâtent...surtout pour ceux qui ont opté pour la femme fatale aoûtienne, ou pire encore, pour la tueuse aoûtienne qui ne laisse pas une seule miette du jockey sur le gazon.
Quand elle a un beau corps, c'est-à-dire mince comme sur les glossy covers des régimes sur fond de décor de salle de bourrelleries médiévales et cagoulées de rouge, elle le montre à donf. Par devant, par derrière, des deux côtés et vu du dessus, aussi jusqu'en dessous. C'est le mois où l'on peut tout voir, car la galerie des femmes expose ses plus belles oeuvres à la montre publique. Là où ça sent la mer comme une théorie des signatures à la Paracelse.
Mais le canal le plus subtil de la femme aoûtienne est sa propension à sentimentaliser les moindres occasions et même en y jetant vitement des psychodrames les plus prétextuels, qu'on lit souvent dans les romans de gare des arlequinquins en maraude, et qui compostent leur ticket. Elle passe vite de la séduction aisée qui flirte la bonne occase pressée, à la dénégation la plus outrée de tous les feux qu'elle avait pourtant allumés, comme des sémaphores du grand train des transports trop téléphonés. La femme ne drague jamais, à tout le moins il ne faut pas le dire...
Qu'on la suppose pressée ou tout simplement réceptive et ça la vexe un peu. Car elle n'aime pas que tout soit trop aisé pour l'homme qui voudrait la mériter comme le prix de la girlie du triomphe. Ce serait manquer au rite antique qui voudrait que la femme jouit quand même un peu de la souffrance de l'homme, qui rame pour l'atteindre. Comme s'il nageait dans un fleuve de béton qui prend. Là c'est assez excitant pour elle... Puisqu'elle prendra le plus fort, qu'elle pensera aussitôt un baby pour le cajoler et surtout pour l'infantiliser.
Elle doit régner. C'est connu et surtout c'est vrai ! Mais, nous dirons aisément aux hommes qui liraient cette chronique légère et peut-être totalement fictive, qu'ils ne doivent jamais désespérer s'ils sont repoussés par une femme et à reprise. Puisque d'une part, rien n'est perdu tant qu'il y a contact et jeu. Et que d'autre part, une femme n'acceptera jamais un homme pour des jeux enfin sérieux, s'il n'a pas été repoussé une ou deux fois pour la forme, et pour bien montrer qui est la maîtresse dans le commissariat aux oeuvres érotiques.
A l'évidence, ceux qui s'en vexeraient n'ont rien saisi à ces mécaniques du bonheur. Ils abandonnent quand les vrais jeux olympioniques n'ont même pas été inaugurés. Et donc, ils laissent la meilleure part aux plus opiniâtres et savants messieurs, qui ont le cuir assez solide pour être piquedouillés par les mantes religieuses certainement raffolées des hommes en tête de course.
La femme aoûtienne agit comme si elle avait horreur horrifique et mirifique de l'homme qui avance trop sûr de lui. Et pourtant, c'est ce frimeur qu'elle choisira. Car c'est un effet des millénaires naturels qu'après avoir été dominatrice au début de ces échanges quand elle fait le tri, elle devient subitement admirative de celui qu'elle aura choisi. Il ne sert à rien de méditer à ça, puisque c'est comme ça !
Bon ! c'est après la victoire que les choses se gâtent...surtout pour ceux qui ont opté pour la femme fatale aoûtienne, ou pire encore, pour la tueuse aoûtienne qui ne laisse pas une seule miette du jockey sur le gazon.
Wednesday, August 06, 2008
La femme mariée est en danger
La femme mariée est en danger. C'est qu'elle ose des intrigues qui lui reviennent tantôt en plein drap du couple, et donc du mari aussi. Souvent elle s'ennuie et c'est là que les ennuis commencent. Elle s'en va maraudant dans les rues provinciales qui se réfèrent aux boulevards parisiens, lesquels sont bourrés d'amants en cherche de Bovary.
C'est qu'il ne faut pas chercher loin. Puisqu'il suffit de malpenser à la chose pour qu'elle apparaisse aussitôt, sous la forme érotisée mais franchement adulte d'un éros qui sait faire parce qu'il est désoeuvré. Là, la femme mariée se la joue romantique : elle y croit. Elle se fait son cinoche glamour avec toutes les péniches et les bateaux mouches alignés en comédie musicale à l'américaine sur la Seine verte et bleue même rose.
Elle a enfin retrouvé son jouet. Le documentaire animalier nous la montre quand elle s'espace et qu'elle s'étend en des simulations de tromperies, qui virent franchement au cassage de gueule du mari. Mais tout par les après-midis entiers voués aux pâtisseries et parleries, aux devis amoureux et très critiques du mari qui a tout faux forcément.
D'ailleurs, on apprend vite ce qu'on savait déjà : qu'il la trompe. Aussi, c'est soudain le film d'espionnage crawlée dans le grand bassin olympique qui commence, et qu'il est long et ennuyeux. Que des lieux communs et des banalitudes que tous les romans du monde empilent depuis que la femme a marché sur l'homme, et avant que l'homme a marché sur la Lune.
La femme mariée et son amant se cachent derrière des verres d'alcools sournois, pour dire tout le mal du mari en surabondance. Et surtout pour vibrer comme les héros qu'ils sont dans the movie des suspens qu'on devine. Vu qu'à la fin de ces entregents, la femme mariée se doit de se venger dans l'hôtel où elle passe ses week-ends avec son mari et pour qu'on la reconnaisse au bras d'un autre homme mais moins riche. Pourtant, le mari ne souffre même pas, puisqu'on vous dit qu'il la trompe. Et même que ça l'arrange...
Pour sortir de ce scénario qu'elle a écrit toute seule et qui la mène droit à la faillite économique, la femme mariée se retire un moment genre trois mois, pour réfléchir. Elle ignore son amant, et elle espère secrètement qu'il souffre. C'est normal c'est narcissique cette histoire.
Elle ne cesse plus de dire publiquement des louanges hallucinées de son mari, et tout en suggérant, dans le même élan moral, qu'elle a été détournée du droit chemin par un amant trop beau et intelligent. C'est-à-dire qu'il était malicieusement charmeur et responsable de toutes les courbures de la Terre qui la font pencher du côté mauvais.
Et si elle est intelligente, elle restera la meilleure amie de son ex amant, Puisqu'il est encore un excellent amant occasionnel. En revanche si elle est stupide comme Eve au temps du serpent qui l'a faite minable devant toutes les troupes du paradis et du mariage connubial, elle offrira schizophréniquement à son mari, son amant comme la vraie bête à immoler afin de resouder le couple qui vivra longtemps et qu'il aura beaucoup d'enfants : la Beaufferie, le Quotidien, et la Suspicion et qu'ils vivront très vieux des siècles sinon des milliasses d'années...
En vérité, le groupe de couple reformé divorcera comme tous les autres après la prochaine tournée de concerts et d'engueulades conjugales.
C'est qu'il ne faut pas chercher loin. Puisqu'il suffit de malpenser à la chose pour qu'elle apparaisse aussitôt, sous la forme érotisée mais franchement adulte d'un éros qui sait faire parce qu'il est désoeuvré. Là, la femme mariée se la joue romantique : elle y croit. Elle se fait son cinoche glamour avec toutes les péniches et les bateaux mouches alignés en comédie musicale à l'américaine sur la Seine verte et bleue même rose.
Elle a enfin retrouvé son jouet. Le documentaire animalier nous la montre quand elle s'espace et qu'elle s'étend en des simulations de tromperies, qui virent franchement au cassage de gueule du mari. Mais tout par les après-midis entiers voués aux pâtisseries et parleries, aux devis amoureux et très critiques du mari qui a tout faux forcément.
D'ailleurs, on apprend vite ce qu'on savait déjà : qu'il la trompe. Aussi, c'est soudain le film d'espionnage crawlée dans le grand bassin olympique qui commence, et qu'il est long et ennuyeux. Que des lieux communs et des banalitudes que tous les romans du monde empilent depuis que la femme a marché sur l'homme, et avant que l'homme a marché sur la Lune.
La femme mariée et son amant se cachent derrière des verres d'alcools sournois, pour dire tout le mal du mari en surabondance. Et surtout pour vibrer comme les héros qu'ils sont dans the movie des suspens qu'on devine. Vu qu'à la fin de ces entregents, la femme mariée se doit de se venger dans l'hôtel où elle passe ses week-ends avec son mari et pour qu'on la reconnaisse au bras d'un autre homme mais moins riche. Pourtant, le mari ne souffre même pas, puisqu'on vous dit qu'il la trompe. Et même que ça l'arrange...
Pour sortir de ce scénario qu'elle a écrit toute seule et qui la mène droit à la faillite économique, la femme mariée se retire un moment genre trois mois, pour réfléchir. Elle ignore son amant, et elle espère secrètement qu'il souffre. C'est normal c'est narcissique cette histoire.
Elle ne cesse plus de dire publiquement des louanges hallucinées de son mari, et tout en suggérant, dans le même élan moral, qu'elle a été détournée du droit chemin par un amant trop beau et intelligent. C'est-à-dire qu'il était malicieusement charmeur et responsable de toutes les courbures de la Terre qui la font pencher du côté mauvais.
Et si elle est intelligente, elle restera la meilleure amie de son ex amant, Puisqu'il est encore un excellent amant occasionnel. En revanche si elle est stupide comme Eve au temps du serpent qui l'a faite minable devant toutes les troupes du paradis et du mariage connubial, elle offrira schizophréniquement à son mari, son amant comme la vraie bête à immoler afin de resouder le couple qui vivra longtemps et qu'il aura beaucoup d'enfants : la Beaufferie, le Quotidien, et la Suspicion et qu'ils vivront très vieux des siècles sinon des milliasses d'années...
En vérité, le groupe de couple reformé divorcera comme tous les autres après la prochaine tournée de concerts et d'engueulades conjugales.
La révolution virtuelle n'aura pas lieu
On n'a jamais vu autant de révolution et de révolutionnaires que sur le web. C'est là qu'ils se rassemblent tous et dans le même temps, qu'ils se ressemblent tous dans le grand moniteur de la fête oktobrée. Certains épluchent le calendrier en des peltries de billets assassins du pouvoir et meurtriers des deux ou trois familles qui se le partagent à coups de fourchettes plantettes dans le gâteau dans l'obscurité des vieilles familles.
Certes, ça évoque 1789 comme un replay des Twin Towers qui ne cessent de tomber puis de se redresser par la vertu des frères Lumière et leur cousinage Guy Lux de la Big Broza entreprise. Tous les jours, des résistants autoproclamette ne laissent pas de faire paraître leurs pamphlets sur les sms en maraude. Et très facilement dans les rédactions citoyennes, qui laissent passer les copiés/collés de la Presse habile soit professe.
Pourtant, il faut bien reconnaître que plus la révolution monte et gronde sur le net, et plus elle déserte les rues. Où elle devrait tout-de-même se mettre en oeuvre, si elle voulait vraiment aveindre à quelque succés de politique. Et c'est tout l'inverse qui se produit. Nous assistons, ce jourd'hui, à une révolution tout ce qu'il y a de plus virtuelle : sans prise de Bastille, sans émeute, sans culotte quand même, sans effet, en deux mots : sans révolution.
Tout se passe comme si la transposition nécessaire de la révolution ou de la contestation sur le net annulait sa vocation, et par là-même favorisait les seuls intérêts des gouvernants ou des privilégiés, selon le lexique révolutionnaire qui aiguise sa plume de lame. Aussi, plus les billets sont-ils outranciers et revanchés, et plus ils sont aussitôt aliénés de leur charge même, et dès leur parution. Il faut dire que le nombre et le mode systématique ennuient plutôt qu'ils perceraient le tégument du pouvoir, entre chair et cuir.
De nos jours, le pire ennemi ou adversaire de tous est l'ennui. Et le révolutionnaire est assez désuet surtout quand il passe à la telly. Et quand il se répète, il devient chiant comme une brouette qui couine de la roue du bagne. En d'autres termes, ceux qui pensent que le net serait un nouveau mode plus propice pour diffuser les neuves idées voltairiennes de notre siècle, ils se plantent gravement depuis au moins deux ans qu'il ne se passe rien et que la droite gouverne assez tranquillement. Il suffit de sortir dans la rue pour le constater...
C'est pareil aux temps babyloniques : cettui qui cause trop finit par se poster au carrefour avec sa pancarte qui dit rien et plus personne ne le voit à force de répétition des jours contestataires. On ne s'en souvient de cet homme-sandwiche que 30 ans passés, quand les vieux films des viokchos sont sortis des cartons, et qu'en le voyant sur le DVD black and white, on s'écrie :
"He tu t'souviens de c'gars-là qui était là tous les jours pour dénoncer le maire ou j'sépuki, qu'est-ce qu'il est devenu ?"
--"ben il est mort forcément ou à l'asile."
Certes, ça évoque 1789 comme un replay des Twin Towers qui ne cessent de tomber puis de se redresser par la vertu des frères Lumière et leur cousinage Guy Lux de la Big Broza entreprise. Tous les jours, des résistants autoproclamette ne laissent pas de faire paraître leurs pamphlets sur les sms en maraude. Et très facilement dans les rédactions citoyennes, qui laissent passer les copiés/collés de la Presse habile soit professe.
Pourtant, il faut bien reconnaître que plus la révolution monte et gronde sur le net, et plus elle déserte les rues. Où elle devrait tout-de-même se mettre en oeuvre, si elle voulait vraiment aveindre à quelque succés de politique. Et c'est tout l'inverse qui se produit. Nous assistons, ce jourd'hui, à une révolution tout ce qu'il y a de plus virtuelle : sans prise de Bastille, sans émeute, sans culotte quand même, sans effet, en deux mots : sans révolution.
Tout se passe comme si la transposition nécessaire de la révolution ou de la contestation sur le net annulait sa vocation, et par là-même favorisait les seuls intérêts des gouvernants ou des privilégiés, selon le lexique révolutionnaire qui aiguise sa plume de lame. Aussi, plus les billets sont-ils outranciers et revanchés, et plus ils sont aussitôt aliénés de leur charge même, et dès leur parution. Il faut dire que le nombre et le mode systématique ennuient plutôt qu'ils perceraient le tégument du pouvoir, entre chair et cuir.
De nos jours, le pire ennemi ou adversaire de tous est l'ennui. Et le révolutionnaire est assez désuet surtout quand il passe à la telly. Et quand il se répète, il devient chiant comme une brouette qui couine de la roue du bagne. En d'autres termes, ceux qui pensent que le net serait un nouveau mode plus propice pour diffuser les neuves idées voltairiennes de notre siècle, ils se plantent gravement depuis au moins deux ans qu'il ne se passe rien et que la droite gouverne assez tranquillement. Il suffit de sortir dans la rue pour le constater...
C'est pareil aux temps babyloniques : cettui qui cause trop finit par se poster au carrefour avec sa pancarte qui dit rien et plus personne ne le voit à force de répétition des jours contestataires. On ne s'en souvient de cet homme-sandwiche que 30 ans passés, quand les vieux films des viokchos sont sortis des cartons, et qu'en le voyant sur le DVD black and white, on s'écrie :
"He tu t'souviens de c'gars-là qui était là tous les jours pour dénoncer le maire ou j'sépuki, qu'est-ce qu'il est devenu ?"
--"ben il est mort forcément ou à l'asile."
Tuesday, August 05, 2008
Architecture des blogs censeurs
Au cours des ans qu'on surfe, on constate une sorte de schéma des blogs et comment ça fonctionne, on dira psychologiquement.Tout d'abord, il y a d'une part le proprio du blog qui écrit comme il peut, et d'autre part on voit défiler les commentateurs qui se déchirent entre eux et la grammaire, quant à l'orthographe elle est si morte qu'on en voit des lopins accrochés aux arbres.
Ce qui est le plus crevant des yeux, c'est qu'il y a une sorte de figure centrale, comme une reine des abeilles de la ruche ouvrière du compliment, qui se laisse engrosser par des commentateurs qui viennent là pour adorer. Ce qu'ils vont bientôt détruire, aussitôt que l'idole saurait manifester la moindre et première critique ou réserve contre le commentateur en prière ou prosternation tibétaine, qui rampe sur le soyle de parterre jusqu'au Potala des blogs.
Certes, tout le monde est d'accord et marche dans la combine en chantant. Mais qu'on ne nous dise pas qu'il y aurait là quelque nouvelle philosophie de la vie ou du siècle à la pointe des siècles, le XXIème. Non ! tout ça c'est du viokcho binz des religions et des prêtrises, qui rapportent droit à la caisse. Et pour plumer le passant comme des autruches sans ailes.
Le pire, c'est que ces maisters en blogs censurent, coupent, excluent, effacent, transforment, contraignent et s'autoreluisent, sans que quiconque puisse y redire. Car si tu critiques ou si tu dis ce genre de choses -- qu'il faut les taire depuis que le monde s'est déjeuné de la Presse -- tu es effacé. Par ces chantres de l'expression libre du moment qu'elle cause comme je veux.
Heureusement, dès que les patrons des blogs plongent leurs mains molles dans la censure, le site ou le blog fond d'un seul coup et même en hiver, car c'est toujours de saison. Ce qui manifeste bien que la censure est un acte de panique et de la bêtise, qui ne sait jamais se contenir. A l'ensuite, le censeur doit modérer à donf son blog et il y passe ses jours et ses nuits blanches ou noires selon l'âme qu'on voudra.
Aussi, il doit traquer dans les autres blogs, si on ne causerait pas un peu de ses mésactions contre le censuré qui, malheureusement pour le censeur, peut toujours causer partout ailleurs et 48 h sur 24. Et par un effet étonnant de la démocratie qui est bonne fille de la République, qui elle même est bonne fille de l'expression libre.
Pis encore, il s'achève en exerçant des pressions sur les autres blogs afin qu'ils retirent des propos anodins, mais dont il craint surtout l'origine libre et donc leur auteur libre.
Finalement, le censeur se détranche lui-même et par ce seul acte il détranche son blog qui n'en pourra mais. Puisqu'il entre dèsormais dans la parano désenchantée sans plus d'insouciance. C'est un effet du nouvel acide du web : qu'il sait dissoudre les plus fortes et métalliques résistances contre la vérité qui sort de la bouche des commentateurs. Des grands enfants en quelque sorte...
Ce qui est le plus crevant des yeux, c'est qu'il y a une sorte de figure centrale, comme une reine des abeilles de la ruche ouvrière du compliment, qui se laisse engrosser par des commentateurs qui viennent là pour adorer. Ce qu'ils vont bientôt détruire, aussitôt que l'idole saurait manifester la moindre et première critique ou réserve contre le commentateur en prière ou prosternation tibétaine, qui rampe sur le soyle de parterre jusqu'au Potala des blogs.
Certes, tout le monde est d'accord et marche dans la combine en chantant. Mais qu'on ne nous dise pas qu'il y aurait là quelque nouvelle philosophie de la vie ou du siècle à la pointe des siècles, le XXIème. Non ! tout ça c'est du viokcho binz des religions et des prêtrises, qui rapportent droit à la caisse. Et pour plumer le passant comme des autruches sans ailes.
Le pire, c'est que ces maisters en blogs censurent, coupent, excluent, effacent, transforment, contraignent et s'autoreluisent, sans que quiconque puisse y redire. Car si tu critiques ou si tu dis ce genre de choses -- qu'il faut les taire depuis que le monde s'est déjeuné de la Presse -- tu es effacé. Par ces chantres de l'expression libre du moment qu'elle cause comme je veux.
Heureusement, dès que les patrons des blogs plongent leurs mains molles dans la censure, le site ou le blog fond d'un seul coup et même en hiver, car c'est toujours de saison. Ce qui manifeste bien que la censure est un acte de panique et de la bêtise, qui ne sait jamais se contenir. A l'ensuite, le censeur doit modérer à donf son blog et il y passe ses jours et ses nuits blanches ou noires selon l'âme qu'on voudra.
Aussi, il doit traquer dans les autres blogs, si on ne causerait pas un peu de ses mésactions contre le censuré qui, malheureusement pour le censeur, peut toujours causer partout ailleurs et 48 h sur 24. Et par un effet étonnant de la démocratie qui est bonne fille de la République, qui elle même est bonne fille de l'expression libre.
Pis encore, il s'achève en exerçant des pressions sur les autres blogs afin qu'ils retirent des propos anodins, mais dont il craint surtout l'origine libre et donc leur auteur libre.
Finalement, le censeur se détranche lui-même et par ce seul acte il détranche son blog qui n'en pourra mais. Puisqu'il entre dèsormais dans la parano désenchantée sans plus d'insouciance. C'est un effet du nouvel acide du web : qu'il sait dissoudre les plus fortes et métalliques résistances contre la vérité qui sort de la bouche des commentateurs. Des grands enfants en quelque sorte...
Saturday, August 02, 2008
Le journalisme étouffe le journalisme
Sur le net il y a un drôle de journalisme qui consiste à piquedouiller des nouvelles çà-et-là. Puis de les recracher en des formes spoutnicks un peu arrangées à la sauce mézigouailleur. Aussitôt d'envoyer le tout à des rédactions de journalismes citoyens qui en font leur substance de leur business contemporain basé sur la pub du chien qui rapporte son os à son maître hacker.
C'est marrant un temps. Car, ça finit invariablement en daubes qui s'accumulent assez en tas sur le bureau de l'internothing, pour laisser accroire qu'il y aurait là quelque événement de Presse à lire. Mais pis encore, ça attire le lecteur promeneur qui aime ces petits bouts d'actu pour passer le temps, qu'il a trop en masse...puisqu'il est probablement désoeuvré et assis devant son ordi entre deux séances à la retraite des ASSEDIC.
C'est que tout le monde se sent un peu l'écrivain du XXIème siècle, nowadays. Et surtout que ce "tout le monde" a si peu à dire. Mais qu'il le dit quand même, puisqu'il y a de la bande et pas malpassante. Bientôt, chacun pourra collecter son genre de journal à relier, et peut-être même pour se le vendre à la criée à soi-même, et même s'y abonner comme un grand-tout-seul. Et pour y lire les seules nouvelles qu'il aime ou qu'il attend de les lire... puisqu'il les a écrites lui-même.
Des mauvais esprits littéraires diront qu'il vaut mieux écrire son propre journal intime comme Louis XVI qui écrivait aussi "rien" les grands jours de révolutions. Là aussi, où on marque d'un coeur au stylo baveux les soirs : quand on a fait l'amour comme des bêtes mais à deux dos. Et pour qu'on sache s'en souvenir bien quand les jours de la ménopost ou de l'andropost des forums surviendront sans prévenir comme une débandade.
On imagine tantôt la tronche des journalistes en réserves d'indiens, qui penseraient encore que leur métier aurait quelque avenir derrière lui. Ce qui est plus vraisemblable. Certes, désormais ils écrivent des best-sellers qu'ils vendent à l'étranger à l'instar de Stephen Clarke, qui est très bon et très contemporain. Mais les journalistes agissent ainsi pour mieux fuir leur office et cette troupe de l'enfer de Presse, qui encombre les Unes pour ne rien dire de plus que l'AFP et Reuters contre Godzilla.
En d'autres termes, c'est fichu de chez foutu ! Car ni les journalistes, non plus que les neufs écrivants encombrants ne survivront à ce déluge de délires rationalisés pour imiter l'écriture de Presse, en des news plates reformulées par des amateurs, qui cassent consciencieusement et chaque jour leur jouet : la liberté d'expression.
C'est marrant un temps. Car, ça finit invariablement en daubes qui s'accumulent assez en tas sur le bureau de l'internothing, pour laisser accroire qu'il y aurait là quelque événement de Presse à lire. Mais pis encore, ça attire le lecteur promeneur qui aime ces petits bouts d'actu pour passer le temps, qu'il a trop en masse...puisqu'il est probablement désoeuvré et assis devant son ordi entre deux séances à la retraite des ASSEDIC.
C'est que tout le monde se sent un peu l'écrivain du XXIème siècle, nowadays. Et surtout que ce "tout le monde" a si peu à dire. Mais qu'il le dit quand même, puisqu'il y a de la bande et pas malpassante. Bientôt, chacun pourra collecter son genre de journal à relier, et peut-être même pour se le vendre à la criée à soi-même, et même s'y abonner comme un grand-tout-seul. Et pour y lire les seules nouvelles qu'il aime ou qu'il attend de les lire... puisqu'il les a écrites lui-même.
Des mauvais esprits littéraires diront qu'il vaut mieux écrire son propre journal intime comme Louis XVI qui écrivait aussi "rien" les grands jours de révolutions. Là aussi, où on marque d'un coeur au stylo baveux les soirs : quand on a fait l'amour comme des bêtes mais à deux dos. Et pour qu'on sache s'en souvenir bien quand les jours de la ménopost ou de l'andropost des forums surviendront sans prévenir comme une débandade.
On imagine tantôt la tronche des journalistes en réserves d'indiens, qui penseraient encore que leur métier aurait quelque avenir derrière lui. Ce qui est plus vraisemblable. Certes, désormais ils écrivent des best-sellers qu'ils vendent à l'étranger à l'instar de Stephen Clarke, qui est très bon et très contemporain. Mais les journalistes agissent ainsi pour mieux fuir leur office et cette troupe de l'enfer de Presse, qui encombre les Unes pour ne rien dire de plus que l'AFP et Reuters contre Godzilla.
En d'autres termes, c'est fichu de chez foutu ! Car ni les journalistes, non plus que les neufs écrivants encombrants ne survivront à ce déluge de délires rationalisés pour imiter l'écriture de Presse, en des news plates reformulées par des amateurs, qui cassent consciencieusement et chaque jour leur jouet : la liberté d'expression.
Le goût de peindre en blanc
Le peintre fait des tableaux, et parfois blanc sur fond blanc. Un truc du viokcho peintre russe qui voulait faire le dernier tableau du premier vingtième siècle. Aussi, il arrive que le peintre retape sa cantora où il peint genre l'atelier et toute la maison entre les poutres Louis XIII. Et là, il prend le pinceau du bâtiment des peintres.
He bien ! c'est super jouissif car c'est quasiment philosophique. Vrai ! quand on balance le blanc nickel sur les murs, on ne se préoccupe plus que du beau geste... sans sujet, sans plaire, sans illusion et sans référent. C'est juste de peinture douce et onctueuse que ça parle, et seul le peintre peut y comprendre la science mêlée au plaisir absolu qui est blanc.
Mieux encore, il perçoit combien les murs en sont eclatés, reculés puis oubliés défoncés. Pour laisser apparaître une sorte d'espace intérieur ou spirituel très ajouté de plaisirs simples et directs, en un mot : sensuels. C'est comme de blanchir la toile qui se serait espacée à l'environnement, selon les tentatives américaines de Mondrian. Ou peindre les murs de la vie à la façon d'un roman ou des rushes filmiques d'un Lelouch du tout possible et jamais accompli. En d'autres termes, ça donne des idées de l'espace et des moments à venir.
Par ailleurs, ça fait bien circuler l'air à la manière d'un Chardin et ses natures secrètes et silencieuses, pas mortes du tout. C'est la grande lessive des formes et ça sent le neuf comme un t-shirt girlie adouci au souplesse. Même que j'y ai trouvé des fragrances de femmes aimées, celles qui m'accompagnent toujours tout du long de ma vie bien pleine.
Le blanc c'est une poésie de la peinture en soi, réellement et définitivement abstraite. Et ce blanc est un refuge, quand l'artiste revient à l'état premier ou primitif d'artisan inspiré pré-vincien. Il s'éclate sans plus avoir besoin de résultat, sans plus aucune culture ou contrainte du résultat : du Beau, du Bon, du Bien platoniciens et paradigmatiques ou super ouraniens.
C'est que dans ce blanc il y a tout et rien, et donc plutôt l'indéfini. Et c'est fou comme l'indéfini repose et calme, et qu'il apaise puisqu'il est la non-violence même de l'univers non encore défini non plus que créé. C'est l'anti-création préalable et pré-conceptuelle. Et elle s'étale dans un va-et-vient de la main qui caresse avec le pinceau vulvaire buissonnant.
On remonte alors au rebours de toute l'histoire, de la civilisation et de toutes les contraintes qui ont ferré notre jeunesse et nos pulsions les plus vitales...la rédemption par la substance blanche vide...qui sait effacer les errances et les certitudes, le mal mêlé au bien, et tout du reste...
Les anciens Grecs n'avaient-ils point désigné Eros comme le dieu créateur des univers ? le premier des dieux serait issu du sourd chaos dedans le grand oeuf cosmique albuminé de ce blanc-là dequoi nous parlons. Et que nous jetons ce blanc paraventure sur nos murs pour repeindre tout l'univers de sa prime couleur retrouvée.
He bien ! c'est super jouissif car c'est quasiment philosophique. Vrai ! quand on balance le blanc nickel sur les murs, on ne se préoccupe plus que du beau geste... sans sujet, sans plaire, sans illusion et sans référent. C'est juste de peinture douce et onctueuse que ça parle, et seul le peintre peut y comprendre la science mêlée au plaisir absolu qui est blanc.
Mieux encore, il perçoit combien les murs en sont eclatés, reculés puis oubliés défoncés. Pour laisser apparaître une sorte d'espace intérieur ou spirituel très ajouté de plaisirs simples et directs, en un mot : sensuels. C'est comme de blanchir la toile qui se serait espacée à l'environnement, selon les tentatives américaines de Mondrian. Ou peindre les murs de la vie à la façon d'un roman ou des rushes filmiques d'un Lelouch du tout possible et jamais accompli. En d'autres termes, ça donne des idées de l'espace et des moments à venir.
Par ailleurs, ça fait bien circuler l'air à la manière d'un Chardin et ses natures secrètes et silencieuses, pas mortes du tout. C'est la grande lessive des formes et ça sent le neuf comme un t-shirt girlie adouci au souplesse. Même que j'y ai trouvé des fragrances de femmes aimées, celles qui m'accompagnent toujours tout du long de ma vie bien pleine.
Le blanc c'est une poésie de la peinture en soi, réellement et définitivement abstraite. Et ce blanc est un refuge, quand l'artiste revient à l'état premier ou primitif d'artisan inspiré pré-vincien. Il s'éclate sans plus avoir besoin de résultat, sans plus aucune culture ou contrainte du résultat : du Beau, du Bon, du Bien platoniciens et paradigmatiques ou super ouraniens.
C'est que dans ce blanc il y a tout et rien, et donc plutôt l'indéfini. Et c'est fou comme l'indéfini repose et calme, et qu'il apaise puisqu'il est la non-violence même de l'univers non encore défini non plus que créé. C'est l'anti-création préalable et pré-conceptuelle. Et elle s'étale dans un va-et-vient de la main qui caresse avec le pinceau vulvaire buissonnant.
On remonte alors au rebours de toute l'histoire, de la civilisation et de toutes les contraintes qui ont ferré notre jeunesse et nos pulsions les plus vitales...la rédemption par la substance blanche vide...qui sait effacer les errances et les certitudes, le mal mêlé au bien, et tout du reste...
Les anciens Grecs n'avaient-ils point désigné Eros comme le dieu créateur des univers ? le premier des dieux serait issu du sourd chaos dedans le grand oeuf cosmique albuminé de ce blanc-là dequoi nous parlons. Et que nous jetons ce blanc paraventure sur nos murs pour repeindre tout l'univers de sa prime couleur retrouvée.
Friday, August 01, 2008
Le bus canadien perd la tête
Dans un greyhound bus canadien qui traversait la prairie, un passager, tout ce qu'il y a de plus banal, s'est levé et a poignardé son voisin qui était transfusé normalement à son MP3 et qu'il écoutait de la musique sans déranger quiconque. Ce pauvre errant a reçu ainsi vers 60 coups de couteau de survie, genre Rambo fâché, et il est mort.
Forcément, les passagers ont fuit sur l'instant, car les choses se présentaient de mal en pis. Ils ont verrouié toutes les sorties du bus pour empêcher le criminel de fuir dans la prairie sans bar-tabac. Aussi le chauffeur a bricolé comme il pouvait le bus, pour que le malfaisant ne puisse plus fiche le camp, comme pour étendre la scène de crime à d'autres villes et Etats canadiens.
Sans plus de limites vers la ravine de l'horreur, le Rambomaniac se mit froidement à détrancher la tête de sa victime, à la façon d'un "robot", selon les propos des témoins qui avaient payé leur ticket de bus mais pas de cinoche horrifique. Puis, le crimineux et disputeux avança vers l'avant du bus et exerça quelques provocations malhabiles pour tenter de sortir, mais en vain.
Pis encore, il balança la tête du supplicié sur le sol devant les passagers horrifiés du gore. A la fin tardive et en raison des grands espaces canadiens, la police arriva quand tout fut achevé, pour arrêter le dingue après des heures de palabres et de bris de vitres.
On ne connaît pas la raison qui fit qu'entre Edmonton dans l'Alberta et Winnipeg dans le Manitoba, un voyageur banal s'est adonné à de telles agressions définitives à l'encontre de son voisin, qui lui était inconnu. Hormis que nous savons que nous sommes en Amérique du nord et que parfois, faut pas trop chercher à comprendre les raisons de la violence assez immanente.
Peut-être s'agissait-il d'un psy voyageant avec son malade en pleine séance psychotique de repérage dans le bus hitchcockien. Il reste que toutes ces formes de violences voyagent banalement en traversant le pays.
Forcément, les passagers ont fuit sur l'instant, car les choses se présentaient de mal en pis. Ils ont verrouié toutes les sorties du bus pour empêcher le criminel de fuir dans la prairie sans bar-tabac. Aussi le chauffeur a bricolé comme il pouvait le bus, pour que le malfaisant ne puisse plus fiche le camp, comme pour étendre la scène de crime à d'autres villes et Etats canadiens.
Sans plus de limites vers la ravine de l'horreur, le Rambomaniac se mit froidement à détrancher la tête de sa victime, à la façon d'un "robot", selon les propos des témoins qui avaient payé leur ticket de bus mais pas de cinoche horrifique. Puis, le crimineux et disputeux avança vers l'avant du bus et exerça quelques provocations malhabiles pour tenter de sortir, mais en vain.
Pis encore, il balança la tête du supplicié sur le sol devant les passagers horrifiés du gore. A la fin tardive et en raison des grands espaces canadiens, la police arriva quand tout fut achevé, pour arrêter le dingue après des heures de palabres et de bris de vitres.
On ne connaît pas la raison qui fit qu'entre Edmonton dans l'Alberta et Winnipeg dans le Manitoba, un voyageur banal s'est adonné à de telles agressions définitives à l'encontre de son voisin, qui lui était inconnu. Hormis que nous savons que nous sommes en Amérique du nord et que parfois, faut pas trop chercher à comprendre les raisons de la violence assez immanente.
Peut-être s'agissait-il d'un psy voyageant avec son malade en pleine séance psychotique de repérage dans le bus hitchcockien. Il reste que toutes ces formes de violences voyagent banalement en traversant le pays.
Wednesday, July 30, 2008
Jerry Lewis : mais qu'allait-il faire avec son revolver ?
Jerry Lewis reprend du service. En effet, il vient d'être alpagué par la police des airs, en plein drap d'un aéroport à Las Végas vendredi dernier, avec pas moins qu'un flingue planqué dans ses valoches. C'est pas une blague de l'humoriste, qui aime les voyages sécurisés à 82 ans réjouis. Jerry et les armes c'est du sérieux !
Son bagage humoristique a été contrôlé positif quand il est passé sous les rayons X qui ont grimacé et tout vu sauf les balles. L'arme n'était pas chargée, ce qui ajoute au comique de l'arrestation, juste pour voir si tout allait bien dans les intentions du gus assez délirant, comme chacun le sait... enfin ceux qui ne l'imaginaient pas encore mort en tous les cas assez oublié.
C'est même pour cette charge d'humour qu'il se déplaçait, car il se rendait dans le Michigan pour donner son spectacle du mista gun, ou quelque chose comme ça parti tout seul de la roulette américaine à Las Végas.
Ca ira pour cette fois, et on l'a relâché pour qu'il reprenne possession de son arme à blanc. On est en Amrica et on ne rigole pas avec ces choses-là. Toutefois, on aura noté que Jerry Lewis n'avait pas de port d'arme. C'est moins sûr quand on mesure sa vis comica mythologisée.
C'est tout de même un très bon type, car il anime tous les ans le téléthon local aux States. Où il fait le coup de feu à hauteur de 64 millions de dollars quand même. Ce qui autorise quelques digressions ou quelques oublis dans les valises explosives pour le fun.
Certes, l'Américain est chatouilleux aux abords des tarmacs et depuis le 9/11/2001. Mais qui pourrait soupçonner Jerry Lewis d'un quelconque détournement d'humeur? Quand on le sait si professionnel de l'humour et depuis les années 60.
Bon, c'était un petit calibre genre 22, à tout le moins pour faire peur. Mais jamais pour trouer le fuselage de l'avion ni la tempe du commandant. Et par un artiste si peu suicidaire, dont on peut tout supposer, hormis qu'il n'aurait pas déjà fait son trou.
Son bagage humoristique a été contrôlé positif quand il est passé sous les rayons X qui ont grimacé et tout vu sauf les balles. L'arme n'était pas chargée, ce qui ajoute au comique de l'arrestation, juste pour voir si tout allait bien dans les intentions du gus assez délirant, comme chacun le sait... enfin ceux qui ne l'imaginaient pas encore mort en tous les cas assez oublié.
C'est même pour cette charge d'humour qu'il se déplaçait, car il se rendait dans le Michigan pour donner son spectacle du mista gun, ou quelque chose comme ça parti tout seul de la roulette américaine à Las Végas.
Ca ira pour cette fois, et on l'a relâché pour qu'il reprenne possession de son arme à blanc. On est en Amrica et on ne rigole pas avec ces choses-là. Toutefois, on aura noté que Jerry Lewis n'avait pas de port d'arme. C'est moins sûr quand on mesure sa vis comica mythologisée.
C'est tout de même un très bon type, car il anime tous les ans le téléthon local aux States. Où il fait le coup de feu à hauteur de 64 millions de dollars quand même. Ce qui autorise quelques digressions ou quelques oublis dans les valises explosives pour le fun.
Certes, l'Américain est chatouilleux aux abords des tarmacs et depuis le 9/11/2001. Mais qui pourrait soupçonner Jerry Lewis d'un quelconque détournement d'humeur? Quand on le sait si professionnel de l'humour et depuis les années 60.
Bon, c'était un petit calibre genre 22, à tout le moins pour faire peur. Mais jamais pour trouer le fuselage de l'avion ni la tempe du commandant. Et par un artiste si peu suicidaire, dont on peut tout supposer, hormis qu'il n'aurait pas déjà fait son trou.
L'amour fusionnel est-il nuke ?
Dans les couloirs paumés de la philo, on dit tantôt qu'il y a deux modes qui conviennent à l'amour. D'une part, on peut aimer d'amour fusionnel à la mode platonicienne. J'ai pas dit platonique, ce qui est trop uranien ou dans le marbre de l'air. Non ! l'amour fusionnel dequoi nous parlons est une sérieuse usine à ennuis qui ne manquent jamais leurs trains d'aventures et de passions douloureuses. Un peu comme Jésus quand il montait les marches du Golgotha avec toutes ses maîtresse en pâmoison... enfin ! j'y étais pas et donc j'imagine des lopins.
Car, à trop s'identifier à l'autre, à lui rentrer dedans puisqu'on l'a dans la peau, on finit par lui squatter la vie purement et simplement. Si qu'il finit par devenir aussi chiant qu'un proprio d'un mouchoir carré de bâtiment et jardin historiques. Bref ! il finit par nous fiche dehors de sa vie et justement quand on l'aime à donf, et comme on n'a jamais aimé personne avant lui. Après on s'étonne que le monde de mézigue soit mal fichu. Quand en fait, c'est mézigue qu'est tout cassé et en vrac chez le psy de palier.
L'autre approche de la névrose amoureuse est plus cool. C'est la spinoziste, à ce qu'on dit tantôt. C'est-à-dire qu'elle a été conçue en des termes clairs comme le nougat exposé au soleil de l'Afrique subsaharienne gluant par Spinoza le philosophe hollandais qui a beaucoup exporté sa philo bavarde. Il s'agit d'une forme nouvelle de l'amour qui dit de façon la plus polie qui soit pour un amoureux sexuel : Qu'il faut juste se réjouir et être heureux que l'autre existe.
Ce qui induit qu'on aurait pris pleine conscience du lien par-delà l'espace ou la séparation, le cas échéant. Elle semble plus sûre cette façon d'aimer, car on ne risque jamais d'étouffer l'autre avec l'édredon pour hériter de ses milliards d'acariens et leurs semis de dollars. C'est aussi bien de laisser tranquille la personne qu'on aime, plutôt que de la couvrir de harcèlements en bouquets de manifestations d'amour qui sentent parfois le faisandé. Car elles ne sont une ivresse qu'au début inflammatoire de la maladie du coup de foudre. D'autant que cette maladie de la teigne est incurable et que personne ne s'est essayé à la mettre en fac pour y étudier quelque science là-dedans... y en a pas !
Au fond, il faudrait visualiser ou percevoir l'amour comme un nuage spirituel et sensuel à la fois, qui nimberait les deux amoureux et qui saurait les mettre en une relation quasi télépathique. Comme lorsqu'ils s'envoient le même texto en même temps entre RER et subway, et qu'il dit : "n'oublie pas d'acheter la baguette pour midi... même si tu me manques à mort et que je brûle de te revoir dès la fin de ton tournage du movie arrgh ! à la fin du mois du ramadan sexuel forcé".
Certes, il est plus facile de philosopher que de vivre ces préceptes de la philo écrite par des types qui n'ont probablement jamais été amoureux, hormis de leurs livres. Mais c'est pas pareil pour effeuiller la marguerite goethéenne ou ses pages vénusiennes. Il reste que pour connaître l'amour spinoziste, il vaut mieux attendre le nombre des ans et l'expérience, ou peut-être quelqu'un qui saura vous y initier. En vérité, une personne que vous aimerez vraiment et qu'elle saura vous pousser à des sacrifices aisés, dont vous n'imaginiez pas que vous pouviez en être assez capables.
Alors, on en devient d'autant plus attirant, puisqu'on a fini d'être chiant. A tout le moins dans les grandes lignes, car faut pas rêver non plus à l'amoureux parfait, qui est aussi faux et factice qu'un Renoir dans son cadre doré au milieu d'une loge de concierge dans l'escalier.
Car, à trop s'identifier à l'autre, à lui rentrer dedans puisqu'on l'a dans la peau, on finit par lui squatter la vie purement et simplement. Si qu'il finit par devenir aussi chiant qu'un proprio d'un mouchoir carré de bâtiment et jardin historiques. Bref ! il finit par nous fiche dehors de sa vie et justement quand on l'aime à donf, et comme on n'a jamais aimé personne avant lui. Après on s'étonne que le monde de mézigue soit mal fichu. Quand en fait, c'est mézigue qu'est tout cassé et en vrac chez le psy de palier.
L'autre approche de la névrose amoureuse est plus cool. C'est la spinoziste, à ce qu'on dit tantôt. C'est-à-dire qu'elle a été conçue en des termes clairs comme le nougat exposé au soleil de l'Afrique subsaharienne gluant par Spinoza le philosophe hollandais qui a beaucoup exporté sa philo bavarde. Il s'agit d'une forme nouvelle de l'amour qui dit de façon la plus polie qui soit pour un amoureux sexuel : Qu'il faut juste se réjouir et être heureux que l'autre existe.
Ce qui induit qu'on aurait pris pleine conscience du lien par-delà l'espace ou la séparation, le cas échéant. Elle semble plus sûre cette façon d'aimer, car on ne risque jamais d'étouffer l'autre avec l'édredon pour hériter de ses milliards d'acariens et leurs semis de dollars. C'est aussi bien de laisser tranquille la personne qu'on aime, plutôt que de la couvrir de harcèlements en bouquets de manifestations d'amour qui sentent parfois le faisandé. Car elles ne sont une ivresse qu'au début inflammatoire de la maladie du coup de foudre. D'autant que cette maladie de la teigne est incurable et que personne ne s'est essayé à la mettre en fac pour y étudier quelque science là-dedans... y en a pas !
Au fond, il faudrait visualiser ou percevoir l'amour comme un nuage spirituel et sensuel à la fois, qui nimberait les deux amoureux et qui saurait les mettre en une relation quasi télépathique. Comme lorsqu'ils s'envoient le même texto en même temps entre RER et subway, et qu'il dit : "n'oublie pas d'acheter la baguette pour midi... même si tu me manques à mort et que je brûle de te revoir dès la fin de ton tournage du movie arrgh ! à la fin du mois du ramadan sexuel forcé".
Certes, il est plus facile de philosopher que de vivre ces préceptes de la philo écrite par des types qui n'ont probablement jamais été amoureux, hormis de leurs livres. Mais c'est pas pareil pour effeuiller la marguerite goethéenne ou ses pages vénusiennes. Il reste que pour connaître l'amour spinoziste, il vaut mieux attendre le nombre des ans et l'expérience, ou peut-être quelqu'un qui saura vous y initier. En vérité, une personne que vous aimerez vraiment et qu'elle saura vous pousser à des sacrifices aisés, dont vous n'imaginiez pas que vous pouviez en être assez capables.
Alors, on en devient d'autant plus attirant, puisqu'on a fini d'être chiant. A tout le moins dans les grandes lignes, car faut pas rêver non plus à l'amoureux parfait, qui est aussi faux et factice qu'un Renoir dans son cadre doré au milieu d'une loge de concierge dans l'escalier.
Tuesday, July 29, 2008
L'homme est l'animal qui a inventé le mariage
Quand on ne veut plus se marier, et parce qu'on a essayé le mariage et qu'il a laissé un mauvais goût de reviens-y, on tente d'écarter le problème là où on l'a laissé au fond du couloir. Car au fond du divan, on sait bien que le mariage c'est confortable : c'est sérieux comme une romance carléenne à l'Elysée et c'est la certitude de posséder la bien-aimée quoi qu'il arrive.
Mais on s'était juré de ne plus y entrer kling. Bien sûr, on glisse d'abord sur le Pacs qui est plus cool et tout par la pensée d'abord, puisqu'il permet les fuites en rase pubis de campagne. Aussi, il laisse de côté les questions de fric qui foutent la mésaise dans le couple, et uniquement quand les affaires marchent moins bien genre chômdu de la misère des classes des caddies des autres.
Toutefois, Pacs en langage de drague ça veut déjà dire que tu veux lui mettre les menottes et que t'attaches le tout au lit des fauves, qui ont coutume de se repaître de couineries éjouissantes et très animalement amiables, parce que nous le dévalons bien... Le tout c'est de bien comprendre que tu veux accrocher des liens solides fixes et fermes par des noeuds torrides et supervisés genre super et visés par le notaire, le maire, la loi, les gendarmettes et leurs bikinis de l'atoll nuke explosif mais tout ce qu'il y a de plus pacifique et lagons.
En d'autres termes plus légers, t'as peur que la femme de tes rêves ou de ton coup de bol ne parte avec le voisin où un type encore plus beau qui court les rues surtout à Paris. Et que même parfois genre souvent les femmes préfèrent les hommes laids... sinon, pourquoi serait-elle avec toi ? Et là, il y en a beaucoup plus, forcément.
C'est éreintant pour la confiance, et il faut beaucoup d'adresse et d'habileté pour ne pas sombrer titaniquement dans la jalousie maladive à la Chabrol des movies noires, ou dans l'inquiétude constante, qui justement te sépare le plus sûrement de ta belle ; quand le propos du jour est de la conserver dans ta belle usine qui met les fruits en conserve.
On dira donc, que le plus simple est de se marier quand on est sûr de vouloir passer 10 ans avec la femme qui a su tournevirer nos hormones en vitrine des cadeaux de Noël, la fête pas le prénom à Papy. C'est la bonne mesure qu'il faut tenir, ou 7 ans au moins...5 c'est trop peu pour faire le tour de l'immeuble. Et donc, c'est traumatisant des tripes de cerveaux que tu dois ensuite les remettre en vrac à Freud le fabuleux doc'luv'cigar. C'est vrai, qu'un dépassement au rebours de moins de 5 ans ça cause des effets de série genre carambolage qui te réduisent tous les points de ton permis de confiance en ton arroseur arrosé. J'me comprends !
La vie étant courte à ce qu'on dit tantôt, il vaut mieux être bien sûr de l'identité de la femme qu'on veut épouser. Est-ce bien elle ? et non pas une autre que tu rêves encore plus belle, plus brillante, plus intelligente, plus sexy, plus horny, plus pire en tout mais tout en tendresse vu qu'on est des déjantés bourrés de contradictions (une maladie pustuleuse et somptueuse de la langue qui fait dire plein de choses qu'on regrette même pas vu qu'c'est une maladie.)
Finalement, le mieux est de décider qu'il y aura mariage et juste pour faire ch... tous ceux qui se poseraient la question de savoir s'il était bien judicieux de connubier avec sa Justine un peu sadienne. Et on n'invitera que le strict minimum, soit bibendum et le polit buro et son broc avec le Poutine de la Martine.
Pour le reste des noces dehors, on achète les bonnes chaussures d'approche himalayenne et on gravite la crème chantilly par la face nord, le piolet dans le nez et la corde autour du cou...ouille ! j'ai rien dit...
Mais on s'était juré de ne plus y entrer kling. Bien sûr, on glisse d'abord sur le Pacs qui est plus cool et tout par la pensée d'abord, puisqu'il permet les fuites en rase pubis de campagne. Aussi, il laisse de côté les questions de fric qui foutent la mésaise dans le couple, et uniquement quand les affaires marchent moins bien genre chômdu de la misère des classes des caddies des autres.
Toutefois, Pacs en langage de drague ça veut déjà dire que tu veux lui mettre les menottes et que t'attaches le tout au lit des fauves, qui ont coutume de se repaître de couineries éjouissantes et très animalement amiables, parce que nous le dévalons bien... Le tout c'est de bien comprendre que tu veux accrocher des liens solides fixes et fermes par des noeuds torrides et supervisés genre super et visés par le notaire, le maire, la loi, les gendarmettes et leurs bikinis de l'atoll nuke explosif mais tout ce qu'il y a de plus pacifique et lagons.
En d'autres termes plus légers, t'as peur que la femme de tes rêves ou de ton coup de bol ne parte avec le voisin où un type encore plus beau qui court les rues surtout à Paris. Et que même parfois genre souvent les femmes préfèrent les hommes laids... sinon, pourquoi serait-elle avec toi ? Et là, il y en a beaucoup plus, forcément.
C'est éreintant pour la confiance, et il faut beaucoup d'adresse et d'habileté pour ne pas sombrer titaniquement dans la jalousie maladive à la Chabrol des movies noires, ou dans l'inquiétude constante, qui justement te sépare le plus sûrement de ta belle ; quand le propos du jour est de la conserver dans ta belle usine qui met les fruits en conserve.
On dira donc, que le plus simple est de se marier quand on est sûr de vouloir passer 10 ans avec la femme qui a su tournevirer nos hormones en vitrine des cadeaux de Noël, la fête pas le prénom à Papy. C'est la bonne mesure qu'il faut tenir, ou 7 ans au moins...5 c'est trop peu pour faire le tour de l'immeuble. Et donc, c'est traumatisant des tripes de cerveaux que tu dois ensuite les remettre en vrac à Freud le fabuleux doc'luv'cigar. C'est vrai, qu'un dépassement au rebours de moins de 5 ans ça cause des effets de série genre carambolage qui te réduisent tous les points de ton permis de confiance en ton arroseur arrosé. J'me comprends !
La vie étant courte à ce qu'on dit tantôt, il vaut mieux être bien sûr de l'identité de la femme qu'on veut épouser. Est-ce bien elle ? et non pas une autre que tu rêves encore plus belle, plus brillante, plus intelligente, plus sexy, plus horny, plus pire en tout mais tout en tendresse vu qu'on est des déjantés bourrés de contradictions (une maladie pustuleuse et somptueuse de la langue qui fait dire plein de choses qu'on regrette même pas vu qu'c'est une maladie.)
Finalement, le mieux est de décider qu'il y aura mariage et juste pour faire ch... tous ceux qui se poseraient la question de savoir s'il était bien judicieux de connubier avec sa Justine un peu sadienne. Et on n'invitera que le strict minimum, soit bibendum et le polit buro et son broc avec le Poutine de la Martine.
Pour le reste des noces dehors, on achète les bonnes chaussures d'approche himalayenne et on gravite la crème chantilly par la face nord, le piolet dans le nez et la corde autour du cou...ouille ! j'ai rien dit...
Saturday, July 26, 2008
La banque fait le ménage au cimetière.
Non seulement on y rencontre le grand amour, mais le net est aussi intéressant pour y flairer les pires menaces qui fondent droit sur nous depuis le ciel de Wall Street genre carambolage de 29... bagnoles bankables crashées.
En d'autres termes, c'est en ce moment que 4 banques amrica sont dans la faillite des grands jours plus enième fashion. D'abord deux puis deux autres, et bientôt, à ce qu'on dit tantôt mégaphoniquement, elles seront plus de cent dès l'année prochaine des chrysantèmes.
Les banques ne prêtent plus car elles prévoient des temps durs, même en France le petit pays des fromages au radium. C'est que les grandes usines à fric sont en train de fusionner par de grandes manoeuvres qui écrasent les petites banques qui végètent sous les quelques milliards de patrimoine.
Vous me direz, "que voulez-vous que ça me fasse, j'ai pas trop de fric séquestré dans ma banque ?". C'est bien d'être pauvre, ça vous protège du crash genre grandes vacances et Tour de France dans son clic-clac. Toutefois, je connais des personnes bien élevées et dans des familles de fonctionnaires, auquelles on a appris à trop faire confiance aux institutions, même privées. Et là ça coince les doigtés dans les gonds rouillés à Venise...
Car ce seront ces petits genre moyens qui risquent gros à ce jeu de je-te-plume-tes-économille-d'une-vie-qui-vaut-pas-tripette. On les aura prévenus, mais ça ne sert à rien. Car ils vont toujours laisser tout leur flouze bien au chaud dans la banque familiale qui affiche la confiance, plus elle est moyenne et petite. Ca s'appelle au centre ville un réflexe frileux.
Espérons que l'Etat sera assez fort pour garantir les sommes versées jusqu'à 60000 € comme dit le prospectus imprimé en caractères "liliputiens qui vaut mieux que deux tue les rats". Mais, je suis de coutume assez inquiète et alarmiste...C'est pour ça que je suis riche, à tout le moins pour les pauvres qui guettent mes faiblesses pour me délester de mes sacs trop lourds : un pour les plastiques et l'autre pour les déchets bio-dégradables...
Si ça se trouve, ces banques vont faire faillite et on ne le remarquera même pas ce tsunami feutré dans le béton secret des coffres du corsaire costard. C'est vrai que nous vivons une époque bizarre où l'on voit des choses jamais vues, comme la Société Générale qui survit avec un trou de 5 milliards de cloportes en plein buffet froid. On n'est pas la science non plus qui fait péter son labo toutes les fins de mois expérimentaux.
Et puis, pourquoi toujours vouloir tout prévoir, tout assurer et ne rien risquer ? Quand à la fin, et le frigo plein, tu paumes tout... mais vraiment tout : veau, vaches, cochons, fermes, banques, pieds, génitoires, femmes et enfant et même ton pieu dans lequel tu crèves comme un pacha repu de lokoums au gingembre vonant et rotant de satiété... toutefois la main menottée à la valoche des codes de l'héritage que tu laisses à ta descendance pour qu'elle s'étripe autour ta tombale.
Tiens ! ça me rappelle l'enterrement de Vasarely qui banquait pas mal ses oeuvres.
En d'autres termes, c'est en ce moment que 4 banques amrica sont dans la faillite des grands jours plus enième fashion. D'abord deux puis deux autres, et bientôt, à ce qu'on dit tantôt mégaphoniquement, elles seront plus de cent dès l'année prochaine des chrysantèmes.
Les banques ne prêtent plus car elles prévoient des temps durs, même en France le petit pays des fromages au radium. C'est que les grandes usines à fric sont en train de fusionner par de grandes manoeuvres qui écrasent les petites banques qui végètent sous les quelques milliards de patrimoine.
Vous me direz, "que voulez-vous que ça me fasse, j'ai pas trop de fric séquestré dans ma banque ?". C'est bien d'être pauvre, ça vous protège du crash genre grandes vacances et Tour de France dans son clic-clac. Toutefois, je connais des personnes bien élevées et dans des familles de fonctionnaires, auquelles on a appris à trop faire confiance aux institutions, même privées. Et là ça coince les doigtés dans les gonds rouillés à Venise...
Car ce seront ces petits genre moyens qui risquent gros à ce jeu de je-te-plume-tes-économille-d'une-vie-qui-vaut-pas-tripette. On les aura prévenus, mais ça ne sert à rien. Car ils vont toujours laisser tout leur flouze bien au chaud dans la banque familiale qui affiche la confiance, plus elle est moyenne et petite. Ca s'appelle au centre ville un réflexe frileux.
Espérons que l'Etat sera assez fort pour garantir les sommes versées jusqu'à 60000 € comme dit le prospectus imprimé en caractères "liliputiens qui vaut mieux que deux tue les rats". Mais, je suis de coutume assez inquiète et alarmiste...C'est pour ça que je suis riche, à tout le moins pour les pauvres qui guettent mes faiblesses pour me délester de mes sacs trop lourds : un pour les plastiques et l'autre pour les déchets bio-dégradables...
Si ça se trouve, ces banques vont faire faillite et on ne le remarquera même pas ce tsunami feutré dans le béton secret des coffres du corsaire costard. C'est vrai que nous vivons une époque bizarre où l'on voit des choses jamais vues, comme la Société Générale qui survit avec un trou de 5 milliards de cloportes en plein buffet froid. On n'est pas la science non plus qui fait péter son labo toutes les fins de mois expérimentaux.
Et puis, pourquoi toujours vouloir tout prévoir, tout assurer et ne rien risquer ? Quand à la fin, et le frigo plein, tu paumes tout... mais vraiment tout : veau, vaches, cochons, fermes, banques, pieds, génitoires, femmes et enfant et même ton pieu dans lequel tu crèves comme un pacha repu de lokoums au gingembre vonant et rotant de satiété... toutefois la main menottée à la valoche des codes de l'héritage que tu laisses à ta descendance pour qu'elle s'étripe autour ta tombale.
Tiens ! ça me rappelle l'enterrement de Vasarely qui banquait pas mal ses oeuvres.
Friday, July 25, 2008
Le grand amour rencontré sur internet.
Tout le monde connaît ou a entendu des histoires du grand amour rencontré à l'école chez soi ou au coin de l'épicerie du quartier que tu peux pas la rater. Les livres bovaresques en sont remplis et depuis que les spermatozolives ont flirté avec les girlies du cloître de soeurs de la sainte Ovule, qui n'ouvre qu'une fois par an.
Mais zaujourd'hui ont fait mieux sous l'ombrelle penumbrante. Oui da ! on se rencontre le grand glaçon brûlant sur le net. On fréquente d'abord des sites qui incitent, normal ce sont des sites de sisters. Là on peut roucouler et papillonner d'une fleur à l'autre, et vraiment y a toute la vitrine des mannequins carlesques qui se mettent en scène que t'en as les yeux rougis par leurs talons aiguilles en fer forgé, mais très orfévris par le soviet des ouvriers du fer et de la fonte.
En d'autres termes, tout ça est fin et délicat comme la dentelle dans un lit en draps de soie et le cadeau dedans. Un corps méridien de 1 m 75cm de long sur une lattitude fine comme l'anguille qui sait faire.
Après, tu te fais ton idée et tu deviens copain mais lentement. Tu fréquentes et tu sors. Tu manges dans les bons endroits entre la rue Montorgueil et le Georges V ou le Fouquet's sinon à Bastoche. C'est un repast de fauve où l'on te sert des yeux inouïs de femmes jamais vues, mais que toi Demy tu les vois.
Et c'est un privilège de l'aristocrate français. Car souvent c'est la culture française qui plaît plutôt que mézigue qui se lève le matin avec sa tête de péquenot vieux-beau pas encore perruquerasé par la perruche du courtisan assez versaillais mais en retard de plusieurs siècles de remplissage.
C'est vrai ! les femmes d'origines étrangères aiment des français ceux qui jettent leur culture à l'encan dans des promenades anodines, qui sont en réalité des flirts torrides sortis droit de l'enfer vaticanique ; duquel Ovide a su suinter pour enseigner cet "Art d'aimer".
Tout d'un coup, c'est le truc que t'attends pas ! Une jeunette actrice mannequin russe blonde et tout, qui est l'achèvement du rococo. Une carnation unique et diaphane comme une Marie-Antoinette mais qu'elle est la plus belle des femmes. Elle joue film sur film pour le cinoche et elle va être très célèbre, comme Nicole Kidman qui prend un coup de vieux. C'est possible.
On la verra en octobre dans le film de De Caunes "Coluche". Elle est terrible comme son sourire qui te décolle les vieilles dents que t'avais plantées dans le coeur après tes moultes divorcitudes et ruptures décélérantes avec le frein moteur. Et elle t'y fiche le grand coup de poing de sista Lovya massue et tu pleures de bonheur.
Parfois, on est en droit de se demander ce qu'on a pu faire de si bien et qu'on ne le sait pas, et pour mériter de tels cadeaux de la vie et qu'il est en plus si bien emballé dans des rubans qui serrent plus encore... plus tu les dénoues.
Mais zaujourd'hui ont fait mieux sous l'ombrelle penumbrante. Oui da ! on se rencontre le grand glaçon brûlant sur le net. On fréquente d'abord des sites qui incitent, normal ce sont des sites de sisters. Là on peut roucouler et papillonner d'une fleur à l'autre, et vraiment y a toute la vitrine des mannequins carlesques qui se mettent en scène que t'en as les yeux rougis par leurs talons aiguilles en fer forgé, mais très orfévris par le soviet des ouvriers du fer et de la fonte.
En d'autres termes, tout ça est fin et délicat comme la dentelle dans un lit en draps de soie et le cadeau dedans. Un corps méridien de 1 m 75cm de long sur une lattitude fine comme l'anguille qui sait faire.
Après, tu te fais ton idée et tu deviens copain mais lentement. Tu fréquentes et tu sors. Tu manges dans les bons endroits entre la rue Montorgueil et le Georges V ou le Fouquet's sinon à Bastoche. C'est un repast de fauve où l'on te sert des yeux inouïs de femmes jamais vues, mais que toi Demy tu les vois.
Et c'est un privilège de l'aristocrate français. Car souvent c'est la culture française qui plaît plutôt que mézigue qui se lève le matin avec sa tête de péquenot vieux-beau pas encore perruquerasé par la perruche du courtisan assez versaillais mais en retard de plusieurs siècles de remplissage.
C'est vrai ! les femmes d'origines étrangères aiment des français ceux qui jettent leur culture à l'encan dans des promenades anodines, qui sont en réalité des flirts torrides sortis droit de l'enfer vaticanique ; duquel Ovide a su suinter pour enseigner cet "Art d'aimer".
Tout d'un coup, c'est le truc que t'attends pas ! Une jeunette actrice mannequin russe blonde et tout, qui est l'achèvement du rococo. Une carnation unique et diaphane comme une Marie-Antoinette mais qu'elle est la plus belle des femmes. Elle joue film sur film pour le cinoche et elle va être très célèbre, comme Nicole Kidman qui prend un coup de vieux. C'est possible.
On la verra en octobre dans le film de De Caunes "Coluche". Elle est terrible comme son sourire qui te décolle les vieilles dents que t'avais plantées dans le coeur après tes moultes divorcitudes et ruptures décélérantes avec le frein moteur. Et elle t'y fiche le grand coup de poing de sista Lovya massue et tu pleures de bonheur.
Parfois, on est en droit de se demander ce qu'on a pu faire de si bien et qu'on ne le sait pas, et pour mériter de tels cadeaux de la vie et qu'il est en plus si bien emballé dans des rubans qui serrent plus encore... plus tu les dénoues.
Thursday, July 24, 2008
Sur le net y en a qui croient dialoguer...
Sur les forums du net il paraît qu'il y a du dialogue. C'est faux ! je le dis d'arrivée, car c'est le propos de ma journée. Celle d'hier était à l'éclate et je ne vous dis que ça.
Moi, ça me fait bidonsker à mort, de voir tous ces forumeurs qui s'appellent des commentateurs et qui accumulent leur monologue souvent de très mauvaise qualité. Puisqu'on y lit combien ils se causent mal à eux-mêmes et de façon si approximative et misérable, qu'on sent bien que c'est plus la soupe populaire que le bordel ou la surboum dans leurs tripes de cervelles ramollies du whoops.
Parfois, quelqu'un semble répondre au tcheloveck qui monologue monogoogle : mais pour y ajouter un autre monologue qui n'est qu'une "réaction au commentaire". Voilà la formule qui dit tout de la vérité quand elle sort toute naïade de son string du puits. Ces gens-là se réagissent, se réactent, et se rédactent sans cesser, et sans laisser mais pas sans laisse.
Et par ainsi, ils s'attachent à la meute et comme des chiens à la chasse qui se mordent entre-eux et s'entre-déchirent. Et y en a des maîtres du journalismo citizen qui appellent ça un dialogue. Normaltrich ! puisqu'ils se font de la massive tunnette attack sur des coups de ce genre mauvais, et qu'ils se répètent tous les jours ces coups dans la tronche de la caisse bling bling again.
C'est probablement pour ça que ces dialogues de catalogues attirent les viokchos pap' et mam', qui y vieillissent plus encore. Faut bien occuper le temps laissé par la débandade de l'entrecuisseaux des organes qui changent de fonction et plus du tout reproductrice -- mais trice c'est sûr.
C'est pas bien de se moquer, mais ne le font-ils pas déjà entre-eux ? Comment y sentiraient-ils quelque pique ou pointe qui saurait les calmer. Plutôt, ils y trouveront des raisons de se mordre plus encore de la morsure collective ou journalisme citoyen de la dévoration.
O mes frères et soeurs, si vous désiriez vous affranchir et devenir adultes ou redevenir des enfants ou des adolescents libres et créateurs -- comme le viokcho Picasso quand il lâchait ses enfants dans toutes les damselles de la haute people : extrayez-vous péniblement de ces forums et retrouvez l'air du dessus. Là où les personnalités ne se mélangent pas dans un chaudron qui les dissout à l'acide de l'anonymat et constamment.
Malheureusement, peu sont encore capables d'entendre et pas faute d'avoir des oreilles... tantôt mastiquées à la boule quiès surouatée. Finalement, le principe de ces réactions aux commentaires est d'abord : n'entendre que soi-même et pour s'y répondre à soi-même durant ce long et chiant enterrement du dialogue en grandes pompes dans la tronche de l'autre.
Moi, ça me fait bidonsker à mort, de voir tous ces forumeurs qui s'appellent des commentateurs et qui accumulent leur monologue souvent de très mauvaise qualité. Puisqu'on y lit combien ils se causent mal à eux-mêmes et de façon si approximative et misérable, qu'on sent bien que c'est plus la soupe populaire que le bordel ou la surboum dans leurs tripes de cervelles ramollies du whoops.
Parfois, quelqu'un semble répondre au tcheloveck qui monologue monogoogle : mais pour y ajouter un autre monologue qui n'est qu'une "réaction au commentaire". Voilà la formule qui dit tout de la vérité quand elle sort toute naïade de son string du puits. Ces gens-là se réagissent, se réactent, et se rédactent sans cesser, et sans laisser mais pas sans laisse.
Et par ainsi, ils s'attachent à la meute et comme des chiens à la chasse qui se mordent entre-eux et s'entre-déchirent. Et y en a des maîtres du journalismo citizen qui appellent ça un dialogue. Normaltrich ! puisqu'ils se font de la massive tunnette attack sur des coups de ce genre mauvais, et qu'ils se répètent tous les jours ces coups dans la tronche de la caisse bling bling again.
C'est probablement pour ça que ces dialogues de catalogues attirent les viokchos pap' et mam', qui y vieillissent plus encore. Faut bien occuper le temps laissé par la débandade de l'entrecuisseaux des organes qui changent de fonction et plus du tout reproductrice -- mais trice c'est sûr.
C'est pas bien de se moquer, mais ne le font-ils pas déjà entre-eux ? Comment y sentiraient-ils quelque pique ou pointe qui saurait les calmer. Plutôt, ils y trouveront des raisons de se mordre plus encore de la morsure collective ou journalisme citoyen de la dévoration.
O mes frères et soeurs, si vous désiriez vous affranchir et devenir adultes ou redevenir des enfants ou des adolescents libres et créateurs -- comme le viokcho Picasso quand il lâchait ses enfants dans toutes les damselles de la haute people : extrayez-vous péniblement de ces forums et retrouvez l'air du dessus. Là où les personnalités ne se mélangent pas dans un chaudron qui les dissout à l'acide de l'anonymat et constamment.
Malheureusement, peu sont encore capables d'entendre et pas faute d'avoir des oreilles... tantôt mastiquées à la boule quiès surouatée. Finalement, le principe de ces réactions aux commentaires est d'abord : n'entendre que soi-même et pour s'y répondre à soi-même durant ce long et chiant enterrement du dialogue en grandes pompes dans la tronche de l'autre.
Wednesday, July 23, 2008
Vite le référendum TSS !
On les a vu en troupes de l'enfer honnir Sarko avant le vote à Versailles de la Réforme de la Constitution. Qui de vomir Jack Lang, parce qu'il a voté selon sa conscience et non pas selon des consignes venues du XIXème siècle de la troupe d'une seule tête. Qui de critiquer Sarkozy, sa femme, son fils, son chien, sa voiture, son Peuple, ses origines, sa mère, ses chaussures, sa taille, ses copains, ses artistes et ses effets de médias...
Qui encore de chercher tous prétextes pour dénigrer en bloc toutes les réformes, que celles-ci soient bonnes ou préalablement demandées par la gauche agonisante. Et qui, finalement, de se jeter dès l'ouverture de cette réforme dans des entreprises de référendum, pour jeter le roi en-bas de son plus haut-siège sur le soyle de parterre badaboum. On peut assurément miser qu'il y aura tant de référendums mis en oeuvre qu'il y aura des embouteillages au portail "tout.sauf.sarko.com" et qu'ils se mangeront entre eux. Et donc, qu'il n'y aura probablement qu'un seul référendumoïde qui passera la membrane de l'ovule et pour demander s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille. Autant confier l'affaire à Gala et restez-assis !
C'est ainsi que le français frustré résonne, et qu'il sait profiter des avancées tendues par ceux-là-mêmes qu'il hait. Car c'est bien de la haine à ce degré, quand on voit tout en noir comme si penser signifiait baisser le rideau de tout le business des Lumières. Ajoutons à ça cette obscurité de l'anonymat qui démontre bien que le contempteur veut se cacher par ses propres effets de pénombre.
Nous vivons dans une époque de menteurs et de trompeurs, d'hypocrites pis encore que sous la reine Victoria. On pourrait penser à une sorte de refoulement sexuel pratiqué par toute une classe militante. A l'instar des Peuples qui détestaient le sexe duquel ils provenaient, et pour mieux se montrer qu'ils l'aimaient trop : puisqu'ils le faisaient beaucoup en cachette. Tiens ! tout comme nowadays.
Et quand c'est le mensonge qui vient à régner, ce sont les pires actes qui seraient bientôt exigés par le Peuple lui-même qui veut juste laisser exprimer sa rage d'être seulement le Peuple. Heureusement, ce ne sont que les petites ou moyennes élites qui s'excitent dans leur coin, je veux dire : celles qui ont tout de même la parole, et sur le net aussi. Car les plus pauvres sont, comme et depuis toujours, enferrés dans le silence qui est la seule chose qu'on quémande d'eux. Certes, ils se taisent mais aussi, ils finissent toujours par voter.
On se demande qui a pu voter Sarkozy l'an dernier : et la réponse est : forcément ceux que nous n'entendons pas. Puisque tous ceux que nous entendons se plaignent de cette autre moitié du pays, qui a voté Sarkozy. Il me semble que le plus puissant est cettui qui parle moins, pour s'exprimer en plein drap et uniquement le jour venu du scrutin. Car là est le vrai pouvoir. Tout le reste n'est que reste de gesticulations inutiles à destination de tuer le temps, jusqu'à la prochaine élection... sinon d'une ré-election vu le grand pied des misérables qui va dans le grand train des choses.
Tout compte fait, la société est pleine de croche-pieds, mais le monde quant à lui ce semble bien fait. Car on y constate toujours et depuis la Babylone salomonique que "les chiens qui aboient ne mordent jamais" : ils te lèchent même la main.
Qui encore de chercher tous prétextes pour dénigrer en bloc toutes les réformes, que celles-ci soient bonnes ou préalablement demandées par la gauche agonisante. Et qui, finalement, de se jeter dès l'ouverture de cette réforme dans des entreprises de référendum, pour jeter le roi en-bas de son plus haut-siège sur le soyle de parterre badaboum. On peut assurément miser qu'il y aura tant de référendums mis en oeuvre qu'il y aura des embouteillages au portail "tout.sauf.sarko.com" et qu'ils se mangeront entre eux. Et donc, qu'il n'y aura probablement qu'un seul référendumoïde qui passera la membrane de l'ovule et pour demander s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille. Autant confier l'affaire à Gala et restez-assis !
C'est ainsi que le français frustré résonne, et qu'il sait profiter des avancées tendues par ceux-là-mêmes qu'il hait. Car c'est bien de la haine à ce degré, quand on voit tout en noir comme si penser signifiait baisser le rideau de tout le business des Lumières. Ajoutons à ça cette obscurité de l'anonymat qui démontre bien que le contempteur veut se cacher par ses propres effets de pénombre.
Nous vivons dans une époque de menteurs et de trompeurs, d'hypocrites pis encore que sous la reine Victoria. On pourrait penser à une sorte de refoulement sexuel pratiqué par toute une classe militante. A l'instar des Peuples qui détestaient le sexe duquel ils provenaient, et pour mieux se montrer qu'ils l'aimaient trop : puisqu'ils le faisaient beaucoup en cachette. Tiens ! tout comme nowadays.
Et quand c'est le mensonge qui vient à régner, ce sont les pires actes qui seraient bientôt exigés par le Peuple lui-même qui veut juste laisser exprimer sa rage d'être seulement le Peuple. Heureusement, ce ne sont que les petites ou moyennes élites qui s'excitent dans leur coin, je veux dire : celles qui ont tout de même la parole, et sur le net aussi. Car les plus pauvres sont, comme et depuis toujours, enferrés dans le silence qui est la seule chose qu'on quémande d'eux. Certes, ils se taisent mais aussi, ils finissent toujours par voter.
On se demande qui a pu voter Sarkozy l'an dernier : et la réponse est : forcément ceux que nous n'entendons pas. Puisque tous ceux que nous entendons se plaignent de cette autre moitié du pays, qui a voté Sarkozy. Il me semble que le plus puissant est cettui qui parle moins, pour s'exprimer en plein drap et uniquement le jour venu du scrutin. Car là est le vrai pouvoir. Tout le reste n'est que reste de gesticulations inutiles à destination de tuer le temps, jusqu'à la prochaine élection... sinon d'une ré-election vu le grand pied des misérables qui va dans le grand train des choses.
Tout compte fait, la société est pleine de croche-pieds, mais le monde quant à lui ce semble bien fait. Car on y constate toujours et depuis la Babylone salomonique que "les chiens qui aboient ne mordent jamais" : ils te lèchent même la main.
Tuesday, July 22, 2008
Le jour que j'ai rencontré Zara Whites !
C'est clair ! pas d'erreur ! on s'est connu par l'internet. Puis, je me suis posté à la sortie des trains venant droit du Rambouillet souverain. Là, j'attendais la jeune femme qui m'avait donné rendez-vous à la gare Montparno à Paris. Tout d'un coup, elle éclate le battant de la porte pour qu'on le remplace, et le battant brisé, elle se jette sur moi en traversant la salle en criant carrément "Salut le Dems !"
C'est comme ça qu'elle m'est rentrée dedans la peau. Moi j'étais comme un glaçon transformé en verre de bris, mais vachement brisé genre fendillé de sa lézarde d'en-bas jusqu'en-haut. Et on a fichu le camp pour boire un café et s'asseoir après ces entre-gents agréables mais épuisette.
Autour de la gare c'est pas terrible les cafés, ils sont noirs et crasseux. Mais un peu plus loin, on s'est posés dans un petit café blond dont le serveur tomba amoureux sur le champ, quand il apporta le chocolat chantilly que la belle allait déguster devant moi en usant très savamment de sa petite cuillère où tu te fantasmes dedans.
Pourtant, elle porte sur elle, un air si sublimement ingénu qu'il ajoute des ors à ses blondeurs, et par des cercles concentriques qui fulgurent depuis les cercles de ses iris hypnotiquement manheart-killers. En tous les cas, moi je sens encore les points de suture de la blessure érotique à travers le trou carbonisé de ma chemise bleue du côté gauche de ma poitrine fumante de non-fumeur.
Derrière elle, se trouvait une peinture murale bizarre et toute délavée comme le bistrot. Mais que tout ceci prenait des airs de café des anges près du paradis, et tout par le biais de sa présence étonnante. Car, quand vous êtes cloué devant elle et presque incapable de dire un mot tellement elle est belle, vous pensez aussitôt à ces pur-sang arabes qui sont d'ailleurs des animaux top-modello quasiment extra-terrestres. Fins, racés, le nez un peu retroussé, anxieux et sûrs d'eux à la fois, ailleurs, étrangers et bizarrement trop beaux genre whoops.
En plus elle est super sympa (avec moi ! ne rêvez pas) et elle dit plein de choses gentilles parfaitement imméritées, et donc qu'elles font encore plus plaisir au Demy de sa luxuriante pente babylonique des hommes perdus. J'ai beaucoup apprécié regarder l'onction huileuse qui couvre tout son visage et son corps : comme si elle était baignée d'un néon qui flashe qu'elle est belle et plus que la plupart.
D'ailleurs, partout où on s'est baladnicky entre les arbres qui s'inclinaient, les hommes éprouvaient un besoin très répressible de lui parler et sans même me voir. Je n'étais rien, ou le presque-homme qui accompagnait le mythos gréco-romain mais très pop.
Moi, j'adorais les regarder éblouis et comme flashés à 300 à l'heure, quand j'écrivais leur PV salé dans mon calepin rouge & noir. Après la séance de photos coupables des dragueurs killed in action, on est allé manger un brin de trucs végétariens dans un resto du 14ème named "Aquarius" et que c'était très bon !
Surtout son profil que j'ai pu croquer quand elle lorgnait grave sur le dessert au chocolat, qu'on s'est goinfré comme des noyés dans le choc. Je passerais trop vite sur sa vestimenture blanche de nymphe des lys, et toute tissée de lacets blancs qu'on a normalement la grande envie de les découdre avec les dents. Normal ! on était au restaurant.
Pendant le repast des fauves, on s'est bien fiche de la gueule de tous ceux du net, et prétendus amis, qui se demandaient bien ce qu'on pouvait faire ensemble Zara et Demy. Aussi du drôle de Revelli le dirlo du journal citoyen, qui m'avait demandé le jour avant : quand et où ? Zara et moi et le scoop (c'est le nom du chien ?) nous allions nous rencontrer ?
Ce qui me laissait songeur fut surtout d'imaginer qu'on pouvait donner une quelconque importance à cette entrevue de deux copain-copine, qui aiment surtout à bien rire et à se voir dans cette vache ambiance de gens qui ne se jugent pas, et qu'ils vivent comme protégés par ce sentiment sans arrière pensée... où juste l'appétit se la compète avec le désir.
Mais bon dieu ! qu'est-ce qu'elle est belle, c'est biblique carrément, même écologique...hi hi hi !
C'est comme ça qu'elle m'est rentrée dedans la peau. Moi j'étais comme un glaçon transformé en verre de bris, mais vachement brisé genre fendillé de sa lézarde d'en-bas jusqu'en-haut. Et on a fichu le camp pour boire un café et s'asseoir après ces entre-gents agréables mais épuisette.
Autour de la gare c'est pas terrible les cafés, ils sont noirs et crasseux. Mais un peu plus loin, on s'est posés dans un petit café blond dont le serveur tomba amoureux sur le champ, quand il apporta le chocolat chantilly que la belle allait déguster devant moi en usant très savamment de sa petite cuillère où tu te fantasmes dedans.
Pourtant, elle porte sur elle, un air si sublimement ingénu qu'il ajoute des ors à ses blondeurs, et par des cercles concentriques qui fulgurent depuis les cercles de ses iris hypnotiquement manheart-killers. En tous les cas, moi je sens encore les points de suture de la blessure érotique à travers le trou carbonisé de ma chemise bleue du côté gauche de ma poitrine fumante de non-fumeur.
Derrière elle, se trouvait une peinture murale bizarre et toute délavée comme le bistrot. Mais que tout ceci prenait des airs de café des anges près du paradis, et tout par le biais de sa présence étonnante. Car, quand vous êtes cloué devant elle et presque incapable de dire un mot tellement elle est belle, vous pensez aussitôt à ces pur-sang arabes qui sont d'ailleurs des animaux top-modello quasiment extra-terrestres. Fins, racés, le nez un peu retroussé, anxieux et sûrs d'eux à la fois, ailleurs, étrangers et bizarrement trop beaux genre whoops.
En plus elle est super sympa (avec moi ! ne rêvez pas) et elle dit plein de choses gentilles parfaitement imméritées, et donc qu'elles font encore plus plaisir au Demy de sa luxuriante pente babylonique des hommes perdus. J'ai beaucoup apprécié regarder l'onction huileuse qui couvre tout son visage et son corps : comme si elle était baignée d'un néon qui flashe qu'elle est belle et plus que la plupart.
D'ailleurs, partout où on s'est baladnicky entre les arbres qui s'inclinaient, les hommes éprouvaient un besoin très répressible de lui parler et sans même me voir. Je n'étais rien, ou le presque-homme qui accompagnait le mythos gréco-romain mais très pop.
Moi, j'adorais les regarder éblouis et comme flashés à 300 à l'heure, quand j'écrivais leur PV salé dans mon calepin rouge & noir. Après la séance de photos coupables des dragueurs killed in action, on est allé manger un brin de trucs végétariens dans un resto du 14ème named "Aquarius" et que c'était très bon !
Surtout son profil que j'ai pu croquer quand elle lorgnait grave sur le dessert au chocolat, qu'on s'est goinfré comme des noyés dans le choc. Je passerais trop vite sur sa vestimenture blanche de nymphe des lys, et toute tissée de lacets blancs qu'on a normalement la grande envie de les découdre avec les dents. Normal ! on était au restaurant.
Pendant le repast des fauves, on s'est bien fiche de la gueule de tous ceux du net, et prétendus amis, qui se demandaient bien ce qu'on pouvait faire ensemble Zara et Demy. Aussi du drôle de Revelli le dirlo du journal citoyen, qui m'avait demandé le jour avant : quand et où ? Zara et moi et le scoop (c'est le nom du chien ?) nous allions nous rencontrer ?
Ce qui me laissait songeur fut surtout d'imaginer qu'on pouvait donner une quelconque importance à cette entrevue de deux copain-copine, qui aiment surtout à bien rire et à se voir dans cette vache ambiance de gens qui ne se jugent pas, et qu'ils vivent comme protégés par ce sentiment sans arrière pensée... où juste l'appétit se la compète avec le désir.
Mais bon dieu ! qu'est-ce qu'elle est belle, c'est biblique carrément, même écologique...hi hi hi !
Monday, July 21, 2008
C'est quoi ces types ?
C'est quoi ces types ? il y a quelques jours j'ai reçu dans ma boîte-aux-spams une e-mail d'un type qui avançait avec son diplôme de chevalier du net autour du col. C'était un certain Jean Claude Benard et qu'il me demandait d'être son ami dans le réseau Facebook genre face de bouc qui pue l'over.
Son nom me disait quelque chose de la soupe agoravocienne quand ce Benard m'injuriait grassement parce que j'avais refusé de lui lécher les pompes d'articles qu'il n'avait pas brillantes. Moi mon truc, c'est de dire ma vérité. Et parfois tout le temps, ça agace ça fâche ; ça braise ; et ça déculotte. A la fin pap' Demy donne la fessée, comme c'est scritché dans "le Marquis de Sade fait le maquisard très hard". Y en a qui aiment ça, mais j'peux pas faire le tri, j'ai pas l'temps il faut fouetter tout de suite quand on opère...
C'est quoi ces types ? qui veulent être ton ami juste pour grossir leur réseau mastodonte, qui fiche la trouille aux gens honnêtes. C'est comme les Revelli machines qui me censuraient deux ou trois fois avec toutes exclusions, et qu'après, ils me proposaient des places gratuites dans les cozoperies louches de leurs nouveaux journaux, qui louchaient sur Las Vegas. Pour ma part, je comprends bien que ces personnes marchent à l'ambition et très mécanique des machines à dessous. Comme des chiffres qui se galopent dessus pour faire la troupe des illusions...
Sur le blog de Quitterie Delmas, c'est encore plus funny. Car elle ne censure jamais, mais quasiment tout son entourage exerce des pressions à la louche pour qu'elle y passe. Elle tient et résiste (pour l'amour de Demy ou ce qu'il écrit hi hi hi) ! mais c'est vraiment le bout de la terre islandaise, qui tient contre tout l'empire des censeurs darty-vadors. Tous ces amis s'y sont mis à la censurette, depuis Crouzet jusqu'à Virgine qui ne cause plus au Demy.
Outrement, on y voit des types qui n'ont rien à faire dans la censure, les Toubiana de la cinémathèque et d'autres. C'est massivement que ces blogueurs veulent te fermer le caquet de ton claque-merde de commentacteur le plus poli de la blogomania qui n'a de sphérique que sa bulle.
Et si tu comprends pas tout de suite, on t'insulte car t'es un "crétin, imbécile, pollueur moche etc.". Ou plus malin des tortures on t'ignore pour faire le savant comme un singe. On ne s'ennuie pas dans le parc-à-thème de la liberté d'expression : On y voit des animaux disparus et éteints depuis longtemps, mais qu'ils survivent car ils ont le cuir dur du journal entre chair et imper.
Le plus marrant et ridiculé, c'est quand même ce Benard qui a carrément oublié qu'il avait demandé ma censure ou qu'il s'était glué à la meute du moteur de lynch, pour qu'il ose me demander ce jourd'hui d'être son ami pour gonfler ses chiffres. Et sur Fessebouc en plus...
Car, franchement, je ne pense pas qu'il ait lu une seule de mes lignes neuves pour se faire son opination de mes nouvelles tournures et formules d'expressions, dont il n'a que fiche puisqu'il ne sort en ville que pour sa pomme et son cidre qu'il distille rien de bon.
Désormais, j'attends une requête de Revelli sur Myspace pour que je devienne son myspace friend dans la rubrique "gaylubrik qui aime le cinoche de Kubrick" forcément, surtout "2001 l'odyssée du journalisme spatial" mis en orbite si lointaine que belgement éclatée.
Son nom me disait quelque chose de la soupe agoravocienne quand ce Benard m'injuriait grassement parce que j'avais refusé de lui lécher les pompes d'articles qu'il n'avait pas brillantes. Moi mon truc, c'est de dire ma vérité. Et parfois tout le temps, ça agace ça fâche ; ça braise ; et ça déculotte. A la fin pap' Demy donne la fessée, comme c'est scritché dans "le Marquis de Sade fait le maquisard très hard". Y en a qui aiment ça, mais j'peux pas faire le tri, j'ai pas l'temps il faut fouetter tout de suite quand on opère...
C'est quoi ces types ? qui veulent être ton ami juste pour grossir leur réseau mastodonte, qui fiche la trouille aux gens honnêtes. C'est comme les Revelli machines qui me censuraient deux ou trois fois avec toutes exclusions, et qu'après, ils me proposaient des places gratuites dans les cozoperies louches de leurs nouveaux journaux, qui louchaient sur Las Vegas. Pour ma part, je comprends bien que ces personnes marchent à l'ambition et très mécanique des machines à dessous. Comme des chiffres qui se galopent dessus pour faire la troupe des illusions...
Sur le blog de Quitterie Delmas, c'est encore plus funny. Car elle ne censure jamais, mais quasiment tout son entourage exerce des pressions à la louche pour qu'elle y passe. Elle tient et résiste (pour l'amour de Demy ou ce qu'il écrit hi hi hi) ! mais c'est vraiment le bout de la terre islandaise, qui tient contre tout l'empire des censeurs darty-vadors. Tous ces amis s'y sont mis à la censurette, depuis Crouzet jusqu'à Virgine qui ne cause plus au Demy.
Outrement, on y voit des types qui n'ont rien à faire dans la censure, les Toubiana de la cinémathèque et d'autres. C'est massivement que ces blogueurs veulent te fermer le caquet de ton claque-merde de commentacteur le plus poli de la blogomania qui n'a de sphérique que sa bulle.
Et si tu comprends pas tout de suite, on t'insulte car t'es un "crétin, imbécile, pollueur moche etc.". Ou plus malin des tortures on t'ignore pour faire le savant comme un singe. On ne s'ennuie pas dans le parc-à-thème de la liberté d'expression : On y voit des animaux disparus et éteints depuis longtemps, mais qu'ils survivent car ils ont le cuir dur du journal entre chair et imper.
Le plus marrant et ridiculé, c'est quand même ce Benard qui a carrément oublié qu'il avait demandé ma censure ou qu'il s'était glué à la meute du moteur de lynch, pour qu'il ose me demander ce jourd'hui d'être son ami pour gonfler ses chiffres. Et sur Fessebouc en plus...
Car, franchement, je ne pense pas qu'il ait lu une seule de mes lignes neuves pour se faire son opination de mes nouvelles tournures et formules d'expressions, dont il n'a que fiche puisqu'il ne sort en ville que pour sa pomme et son cidre qu'il distille rien de bon.
Désormais, j'attends une requête de Revelli sur Myspace pour que je devienne son myspace friend dans la rubrique "gaylubrik qui aime le cinoche de Kubrick" forcément, surtout "2001 l'odyssée du journalisme spatial" mis en orbite si lointaine que belgement éclatée.
Sunday, July 20, 2008
Nous sommes tous des Hamlet allemands
Hier, j'me suis goinfrette le "Hamlet" de Ostermeier donné à Avignon et c'est un allemand. C'était une histoire pleine de fureur et de bière avec des tas de terre et de boues ingurgitées par les héros de la fin du monde danois, et qu'ils meurent tous carrément debout dans des contorsions malsaines d'automates fritzlanguiens.
J'ai beaucoup ri. Et je me suis dit que ces boches y causent bien l'angliche, quand ils claquent l'allemand, qui est une belle langue quand elle est gueulée.
Y avait des cheveux gras et des mecs qui causaient comme dans des conseils d'administration de l'après-guerre. Quand il fallait écluser le cynisme hitlériste résiduel.
La nana maquée avec le mec en titre jouait la Reine Gertrude. Tu parles d'un blase à couchette dans le train de nuit d'Elseneur. Elle jouette aussi la belle Ophélia qui est la midinette du film théâtreux qui se noie par amour... un vieux truc de l'eau qui tue.
Elle est canon et j'ai toujours adoré les Allemandes quand elles causent le français de cosette ou l'étranger avec leur accent qui te rentre dedans comme le vent du boulet quand t'as bu. En d'autres termes, j'étais roide défoncette à sa came, d'ailleurs elle a chanté "tu es ma came" de not'présibeauté Carla Brrr... On s'demande pourquoi ?
J'ai vu des fantômes ghostiques et goriques et voler des canettes de bière au litre et bien écrasées pour que ça giclette. Du grand spectacle, avec des héros moches et difformes même gras du bide et du cheveux. La vraie vie à la Grosz des rues de la guerre ou de la GrossStatd le lieu du vice rédempteur qui ramasse les mégots.
C'est ça le vrai mythe allemand : la folie et la décadence, la perte et la ruine. En d'autres termes : la vraie vérité véritable.
Pour jouette Hamlet, c'est idéal comme esprit teuton qui sait fiche le bordel sans tâtonner. Car en fait, les Allemands s'y connaissent mieux en désordre qu'en pas de l'oie, ou alors pour peu de temps. L'incompétence en amour ça ne pardonne pas.
Le décor était simple : une table de banquet à Ploukenstadt-les-Pains et une tombe genre tas de terre propre, parce qu'ils la mangent pendant la pièce. Et arrosée de bière et de vins en packs du supermarket diskount Hungerblitz-Straff-Straff. Et même qu'ils bavent à cause des poisons à la fin à cause des crimes qu'ils faut effacer par d'autres crimes. C'est le truc.
Ca fait joli sur Gertrude et sa robe blanche comme le crime délavé. Et on y voit des tronches de ratés devenir des chauves sublimes, des excités merveilleux qui gueulent des trucs gutturaux qui ne sont pas de l'arabe mais du schleuh de nowadays. Vrai, qu'on a dû m'y pousser d'abord, car moi, "Hamlet" j'le paume qu'en english.
Pourtant, ce fut comme un délire de l'oktoberfest, où on s'amuse et "on ne regrette pas sa soirée"..."on vomit partout" comme nous le rappelait l'allémanique Villeret dans "Papy fait de la résistance" mais certement en plus sérieux.
Le démetteur en scène à la grenade dégoupillette, Ostermeier a été applaudi et un peu hué. C'est bien, sinon ça n'aurait pas été parfaitement allemand et querelleur comme songe d'une nuit d'été très blitzante. Il est une chose qu'il faut leur laisser : les Allemands, tout comme Hamlet et prodigieusement, ils savent s'avilir !
J'ai beaucoup ri. Et je me suis dit que ces boches y causent bien l'angliche, quand ils claquent l'allemand, qui est une belle langue quand elle est gueulée.
Y avait des cheveux gras et des mecs qui causaient comme dans des conseils d'administration de l'après-guerre. Quand il fallait écluser le cynisme hitlériste résiduel.
La nana maquée avec le mec en titre jouait la Reine Gertrude. Tu parles d'un blase à couchette dans le train de nuit d'Elseneur. Elle jouette aussi la belle Ophélia qui est la midinette du film théâtreux qui se noie par amour... un vieux truc de l'eau qui tue.
Elle est canon et j'ai toujours adoré les Allemandes quand elles causent le français de cosette ou l'étranger avec leur accent qui te rentre dedans comme le vent du boulet quand t'as bu. En d'autres termes, j'étais roide défoncette à sa came, d'ailleurs elle a chanté "tu es ma came" de not'présibeauté Carla Brrr... On s'demande pourquoi ?
J'ai vu des fantômes ghostiques et goriques et voler des canettes de bière au litre et bien écrasées pour que ça giclette. Du grand spectacle, avec des héros moches et difformes même gras du bide et du cheveux. La vraie vie à la Grosz des rues de la guerre ou de la GrossStatd le lieu du vice rédempteur qui ramasse les mégots.
C'est ça le vrai mythe allemand : la folie et la décadence, la perte et la ruine. En d'autres termes : la vraie vérité véritable.
Pour jouette Hamlet, c'est idéal comme esprit teuton qui sait fiche le bordel sans tâtonner. Car en fait, les Allemands s'y connaissent mieux en désordre qu'en pas de l'oie, ou alors pour peu de temps. L'incompétence en amour ça ne pardonne pas.
Le décor était simple : une table de banquet à Ploukenstadt-les-Pains et une tombe genre tas de terre propre, parce qu'ils la mangent pendant la pièce. Et arrosée de bière et de vins en packs du supermarket diskount Hungerblitz-Straff-Straff. Et même qu'ils bavent à cause des poisons à la fin à cause des crimes qu'ils faut effacer par d'autres crimes. C'est le truc.
Ca fait joli sur Gertrude et sa robe blanche comme le crime délavé. Et on y voit des tronches de ratés devenir des chauves sublimes, des excités merveilleux qui gueulent des trucs gutturaux qui ne sont pas de l'arabe mais du schleuh de nowadays. Vrai, qu'on a dû m'y pousser d'abord, car moi, "Hamlet" j'le paume qu'en english.
Pourtant, ce fut comme un délire de l'oktoberfest, où on s'amuse et "on ne regrette pas sa soirée"..."on vomit partout" comme nous le rappelait l'allémanique Villeret dans "Papy fait de la résistance" mais certement en plus sérieux.
Le démetteur en scène à la grenade dégoupillette, Ostermeier a été applaudi et un peu hué. C'est bien, sinon ça n'aurait pas été parfaitement allemand et querelleur comme songe d'une nuit d'été très blitzante. Il est une chose qu'il faut leur laisser : les Allemands, tout comme Hamlet et prodigieusement, ils savent s'avilir !
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