Monday, July 21, 2008

C'est quoi ces types ?

C'est quoi ces types ? il y a quelques jours j'ai reçu dans ma boîte-aux-spams une e-mail d'un type qui avançait avec son diplôme de chevalier du net autour du col. C'était un certain Jean Claude Benard et qu'il me demandait d'être son ami dans le réseau Facebook genre face de bouc qui pue l'over.

Son nom me disait quelque chose de la soupe agoravocienne quand ce Benard m'injuriait grassement parce que j'avais refusé de lui lécher les pompes d'articles qu'il n'avait pas brillantes. Moi mon truc, c'est de dire ma vérité. Et parfois tout le temps, ça agace ça fâche ; ça braise ; et ça déculotte. A la fin pap' Demy donne la fessée, comme c'est scritché dans "le Marquis de Sade fait le maquisard très hard". Y en a qui aiment ça, mais j'peux pas faire le tri, j'ai pas l'temps il faut fouetter tout de suite quand on opère...

C'est quoi ces types ? qui veulent être ton ami juste pour grossir leur réseau mastodonte, qui fiche la trouille aux gens honnêtes. C'est comme les Revelli machines qui me censuraient deux ou trois fois avec toutes exclusions, et qu'après, ils me proposaient des places gratuites dans les cozoperies louches de leurs nouveaux journaux, qui louchaient sur Las Vegas. Pour ma part, je comprends bien que ces personnes marchent à l'ambition et très mécanique des machines à dessous. Comme des chiffres qui se galopent dessus pour faire la troupe des illusions...

Sur le blog de Quitterie Delmas, c'est encore plus funny. Car elle ne censure jamais, mais quasiment tout son entourage exerce des pressions à la louche pour qu'elle y passe. Elle tient et résiste (pour l'amour de Demy ou ce qu'il écrit hi hi hi) ! mais c'est vraiment le bout de la terre islandaise, qui tient contre tout l'empire des censeurs darty-vadors. Tous ces amis s'y sont mis à la censurette, depuis Crouzet jusqu'à Virgine qui ne cause plus au Demy.

Outrement, on y voit des types qui n'ont rien à faire dans la censure, les Toubiana de la cinémathèque et d'autres. C'est massivement que ces blogueurs veulent te fermer le caquet de ton claque-merde de commentacteur le plus poli de la blogomania qui n'a de sphérique que sa bulle.

Et si tu comprends pas tout de suite, on t'insulte car t'es un "crétin, imbécile, pollueur moche etc.". Ou plus malin des tortures on t'ignore pour faire le savant comme un singe. On ne s'ennuie pas dans le parc-à-thème de la liberté d'expression : On y voit des animaux disparus et éteints depuis longtemps, mais qu'ils survivent car ils ont le cuir dur du journal entre chair et imper.

Le plus marrant et ridiculé, c'est quand même ce Benard qui a carrément oublié qu'il avait demandé ma censure ou qu'il s'était glué à la meute du moteur de lynch, pour qu'il ose me demander ce jourd'hui d'être son ami pour gonfler ses chiffres. Et sur Fessebouc en plus...

Car, franchement, je ne pense pas qu'il ait lu une seule de mes lignes neuves pour se faire son opination de mes nouvelles tournures et formules d'expressions, dont il n'a que fiche puisqu'il ne sort en ville que pour sa pomme et son cidre qu'il distille rien de bon.

Désormais, j'attends une requête de Revelli sur Myspace pour que je devienne son myspace friend dans la rubrique "gaylubrik qui aime le cinoche de Kubrick" forcément, surtout "2001 l'odyssée du journalisme spatial" mis en orbite si lointaine que belgement éclatée.

15 comments:

pixel said...

Est il possible vérifier sur face book si:

Les amis des ennemis des ennemis des amis des ennemis des amis des amis des ennemis des amis des amis des ennemis des ennemis des amis des amis des ennemis des ennemis des amis des ennemis des amis des amis des ennemis des amis des amis des ennemis des ennemis des amis des amis des ennemis des ennemis des amis des amis des ennemis des ennemis des amis des ennemis sont des amis.

Demian west said...

Ca me fait penser à mon ex qui me disait toujours que les meilleurs amis font les pires ennemis, on a donc divorcé et nous sommes de bons amis maintenant. Mais alors, dans le mariage étions-nous amis ou ennemis en chambres ?

Je défie quiconque et la mère Tume d'y comprendre quelque chose qui pourrait servir au débat absolument inutile des réjouissances qui tournent en chicane et chamailleries.

Chaque année apporte son train de cons à la démographie mondiale. Le con est écologique car inépuisable.

pixel said...

Les séparations c'est un bilan où les additions et soustraction sont faites chacun de son côté et il est bien rare que les totaux soient les mêmes.

Demian west said...

Ce qui est injuste c'est que l'homme est toujours coupable, quand il est persuadé qu'il n'a jamais commis la moindre faute, la pire faute non plus...(p'têt' celle du milieu alors ?)

Demian west said...

Le plus difficile c'est quand même de se séparette d'avec soi-même...

pixel said...

De toute façon un homme et une femme c'est deux monde parallèles.
Ce qui m'a toujours surpris chez les homos c'est l'absence d'exotisme de leur attirances.

Demian west said...

Quand je rencontre un couple d'homos, il y en a toujours un des deux qui me drague à mort, pendant que l'autre souffre en silence...

pixel said...

T'es un casseur de couple.

Demian west said...

ui

Demian west said...

C'est pour ça qu'ils me censurent tout le temps, parce que j'empêche les épousailles de l'église ou la paroisse des citoyens qui veulent s'unir à leur Jésus Revelli à moustache stalina.

Regarde comme Atréide est amoureux ! trois articles en une sur Roméro... hi hi hi ! Manuel aime Revelli et depuis le début, c'est une histoire d'hommes journaliers.

pixel said...

Oui mais un couple de journaliste citoyen ça ne se brise pas facile, leur union a été scellé par le cinquième pouvoir. A moins d'en passer par le sixième qui fait évidement autorité sur le cinquième.

Demian west said...

Le sixième ou sextime c'est : la mauvaise langue.

pixel said...

Le sixième pouvoir c'est celui qu'on atteint avec le sixième sens. Et pour çà on peut dire qu'Agora est hanté par quelques energumènes qui le possède.
Ils ont inventé le metajournalisme.

Demian west said...

Le métabeaufisme qui régule les corps biéreux.

pixel said...

Et moi j'invente la métaorthographe. De fait elle n'est pas ortho mais plutôt avec un angle variable selon mon inclination qui décline parfois et jamais où il faut.