Wednesday, July 16, 2008

Que Dieu sauve la banque et les pauvres !

D'un côté, on nous annonce que deux banques amrica et des plus puissantes se crashent. Et que c'est Bush gymself de sa luxuriante fin de règne qui les a sauvées en agissant tout de suite à la telly. De l'autre côté, une organisation de charité très connue en Angleterre balance à la Presse médusette que 50000 familles sont en train de sombrer dans la pire pauvreté. Qu'elles tiennent le coup en empruntant à la famille et aux amis. Et que dès la rentrée, ces milliasses de pauvres ne pourront plus payer leurs traites, et que soit elles perdront leur maison et donc tout ce qu'elles ont, soit elles perdront quand même tout.

Depuis des lustres, on nous dit, sur le net des articles anglo-saxons, que les grandes banques dans le monde se réunissent et fusionnent en de grands ensembles, qui seraient les seuls dispositifs à pouvoir tenir les chocs qui viennent. Et donc que de petites banques --sous la dizaine de milliards de patrimoine-- iraient tantôt à s'effondrer.

Et que les grands survivront sur les cadavres poisseux des petits, qui pourraient même être lâchette par l'Etat. Car si l'Etat est en faillite lui-même, qui pourrait encore garantir les fonds. Peut-être des Etats plus puissants, et qu'il y aurait des fusions en partement en ces haut lieux des Etats-mêmes (un peu l'Europe ou l'UPM du binz).

Certes, ce n'est pas une crise de 29, ou ce crash mémoratif d'un jour qui illumina le feu de l'occident mais pour le brûler d'un coup. Non ! ça prend plus de temps. Et pour bien amortir les coups et surtout sur le tapis des plus faibles assez ruinés au jour la journée. Pourvu que ce soit lentement, et avec un peu de miel sur la cuillère, pour bien faire passer la pilule.

C'est malin et ça marchera ! car le temps c'est un truc très fort qui sait éviter les révolutions ou les grandes rébellions des gens qui se réveillent un beau matin avec plus rien. Et que forcément ils se rencontrent dans la rue pour discuter le bout de maigre, et que la colère vient alors, même qu'elle monte les escalades quatre à quatre et tous qui s'écartent.

Avec nos nouveaux dispositifs des temps nouveaux, ceci ne risque plus de se produire. Puisque tous sont désormais contre tous : dans la grande concurrence des idées, des appétits et des intérêts et intentions. Et encore, je ne parle pas du sexe ! car là c'est la grande warry des mercenaires sanguinaires et doux et trompeurs comme le miel de l'abeille qui piquette.

4 comments:

pixel said...

Les Etats Unis Nationalisent les pertes, nous on l'avait déjà fait sous Mitterrand. Une première fois avec les entreprises nationalisées en 81 qui ont été renflouées et remise sur le marché et avec le Crédit Lyonnais qui à coûté environ 2000 euros à chaque contribuable.

Demian west said...

Avant l'été, on sentait une atmosphère très tendue dans le 8ème à Paris, parce que l'argent se fait rare et que les coutumes des années passées exigeaient de plus en plus de fric. Ca induit des comportements de loups qui négligent les classiques exhortations de la religion et de la morale. Aujourd'hui les brigands maraudent en costards noirs et luisants comme des armures de princes noirs aussi. Mais pas de batailles, que de petits larcins cachés et cumulés.

Ca va être une sacré boucherie quand les puits de fric seront taris comme la légende du bon sauvage rousseauiste et pré-révolutionnaire... hi hi hi !

haddock said...

Le soleil quant à lui luit ...

Anonymous said...

Comme un banc de poisson, tantôt brillant, tantôt sombre,l'argent se déplace au grè de sa nourriture suivit de près par les requins.