Tuesday, July 22, 2008

Le jour que j'ai rencontré Zara Whites !

C'est clair ! pas d'erreur ! on s'est connu par l'internet. Puis, je me suis posté à la sortie des trains venant droit du Rambouillet souverain. Là, j'attendais la jeune femme qui m'avait donné rendez-vous à la gare Montparno à Paris. Tout d'un coup, elle éclate le battant de la porte pour qu'on le remplace, et le battant brisé, elle se jette sur moi en traversant la salle en criant carrément "Salut le Dems !"

C'est comme ça qu'elle m'est rentrée dedans la peau. Moi j'étais comme un glaçon transformé en verre de bris, mais vachement brisé genre fendillé de sa lézarde d'en-bas jusqu'en-haut. Et on a fichu le camp pour boire un café et s'asseoir après ces entre-gents agréables mais épuisette.

Autour de la gare c'est pas terrible les cafés, ils sont noirs et crasseux. Mais un peu plus loin, on s'est posés dans un petit café blond dont le serveur tomba amoureux sur le champ, quand il apporta le chocolat chantilly que la belle allait déguster devant moi en usant très savamment de sa petite cuillère où tu te fantasmes dedans.

Pourtant, elle porte sur elle, un air si sublimement ingénu qu'il ajoute des ors à ses blondeurs, et par des cercles concentriques qui fulgurent depuis les cercles de ses iris hypnotiquement manheart-killers. En tous les cas, moi je sens encore les points de suture de la blessure érotique à travers le trou carbonisé de ma chemise bleue du côté gauche de ma poitrine fumante de non-fumeur.

Derrière elle, se trouvait une peinture murale bizarre et toute délavée comme le bistrot. Mais que tout ceci prenait des airs de café des anges près du paradis, et tout par le biais de sa présence étonnante. Car, quand vous êtes cloué devant elle et presque incapable de dire un mot tellement elle est belle, vous pensez aussitôt à ces pur-sang arabes qui sont d'ailleurs des animaux top-modello quasiment extra-terrestres. Fins, racés, le nez un peu retroussé, anxieux et sûrs d'eux à la fois, ailleurs, étrangers et bizarrement trop beaux genre whoops.

En plus elle est super sympa (avec moi ! ne rêvez pas) et elle dit plein de choses gentilles parfaitement imméritées, et donc qu'elles font encore plus plaisir au Demy de sa luxuriante pente babylonique des hommes perdus. J'ai beaucoup apprécié regarder l'onction huileuse qui couvre tout son visage et son corps : comme si elle était baignée d'un néon qui flashe qu'elle est belle et plus que la plupart.

D'ailleurs, partout où on s'est baladnicky entre les arbres qui s'inclinaient, les hommes éprouvaient un besoin très répressible de lui parler et sans même me voir. Je n'étais rien, ou le presque-homme qui accompagnait le mythos gréco-romain mais très pop.

Moi, j'adorais les regarder éblouis et comme flashés à 300 à l'heure, quand j'écrivais leur PV salé dans mon calepin rouge & noir. Après la séance de photos coupables des dragueurs killed in action, on est allé manger un brin de trucs végétariens dans un resto du 14ème named "Aquarius" et que c'était très bon !

Surtout son profil que j'ai pu croquer quand elle lorgnait grave sur le dessert au chocolat, qu'on s'est goinfré comme des noyés dans le choc. Je passerais trop vite sur sa vestimenture blanche de nymphe des lys, et toute tissée de lacets blancs qu'on a normalement la grande envie de les découdre avec les dents. Normal ! on était au restaurant.

Pendant le repast des fauves, on s'est bien fiche de la gueule de tous ceux du net, et prétendus amis, qui se demandaient bien ce qu'on pouvait faire ensemble Zara et Demy. Aussi du drôle de Revelli le dirlo du journal citoyen, qui m'avait demandé le jour avant : quand et où ? Zara et moi et le scoop (c'est le nom du chien ?) nous allions nous rencontrer ?

Ce qui me laissait songeur fut surtout d'imaginer qu'on pouvait donner une quelconque importance à cette entrevue de deux copain-copine, qui aiment surtout à bien rire et à se voir dans cette vache ambiance de gens qui ne se jugent pas, et qu'ils vivent comme protégés par ce sentiment sans arrière pensée... où juste l'appétit se la compète avec le désir.

Mais bon dieu ! qu'est-ce qu'elle est belle, c'est biblique carrément, même écologique...hi hi hi !

14 comments:

pixel said...

C'est vrai qu'ils sont tous ternes ces rades autour de la tour. Une vrai cata ce qu'ils ont construit là. Tu t'étais décrit pour la rencontre ou t'avais écrit "Zara" sur un petit panneau genre autostopeur qui indique sa destination?

Demian west said...

Elle m'a reconnu tout de suite car y avait mon pict sur le net et c'était mon portrait tout crashé dans la tour.

TALL said...

Salut hombre,

C'est bien que t'aies pu la voir, ça t'a fait grand plaisir et ça fera des tas de jaloux, mais pas moi, car Zara, c'est pas mon type ( chuis trop macho ).
Sinon, bonnes nouvelles d'A, j'en suis à mon 4e compte bloqué par le romain, et je te compte plus mes posts censurés par camions. Motif non officiel : discrédit lancé contre THE BIG REPORTER INTERNATIONAL OF A, le grand momo.
Ce qui te fera comprendre la situation financière du site...
Et je ne crois pas que ce soit un pigiste payé pour ça, un illuminé utile plutôt.

Demian west said...

Si ça s'trouve j'suis un crypto macho.

Agoravox j'ai compris que c'était la lose quand j'ai pigé que le romanox ne comprenait rien à l'esprit français. Il nous prend pour des cons. Et en France on a de l'esprit entre les lignes et rangées de cons... faut pas l'oublier si on veut réussir dans le monde des lettres et timbrés de la franchise postale & psy.

C'est pas sympa de fiche un belge dehors quand la Belgique accueille le journal...ce Velli est un ingrat ! mais ça j'le savais depuis longtemps. Hi hi hi !

pixel said...

Tall
Zara est un type?:)

Demian west said...

La stratégie du journalvox est suicidaire. Je me souviens de ton premier article au Tall qui était le meilleur texte jamais publié sur Agoravox : l'histoire d'une femme à la dérive qui rencontre son sauveur qui était en fait un sérial killer.

C'était pas du Simenon, mais du Tall. Et c'était d'autant plus étonnant que ça ne venait pas d'un écrivain.

La narration était sans faille et le timing aussi, et la chute énorme.

Ce Velli se sépare de tout ce qui est bon et il se glue à la daube qui lui glue la honte. Il ne réussira jamais, il faut d'abord qu'il lise un peu de littérature... y a du boulot, au moins 5 à 10 ans pour qu'il soit à niveau et pour diriger un journal-de-textes hi hi hi !

C'est mon avis et j'ai assez donné pour bien le savoir.

Demian west said...

@ Pixel,

Ah non elle est pas un type mais des types autour y en a...

pixel said...

Ca confirme que Agora est une nef de fous qui jettent par dessus bord tout ce qui peut entraver sa dérive suicidaire.

Demian west said...

C'est surtout un suicide de réputation. Heureusement ça f'ra aucun mort car il se portait déjà très mal et depuis sa naissance dans la douleureuse.

pixel said...

Les deux tours des élections les rendent fou et ils essayent vainement de les abattre à coup d'articles qui volent pas haut.

TALL said...

Merci DW. C'était une bonne époque ça ... :-)

Dis, la tocante qui donne les heures des posts là, elle sur quel mériden ?

TALL said...

salut pixel

Pour les critiques contre Zara, t'es sûr que c'est le bon endroit ? :-)

pixel said...

Ave Tall
Ce n'était surtout pas une critique
(tu veux me faire tuer) mais une remarque candide.

Demian west said...

Il aime chicaner ce Tall ! hi hi hi !