Saturday, July 26, 2008

La banque fait le ménage au cimetière.

Non seulement on y rencontre le grand amour, mais le net est aussi intéressant pour y flairer les pires menaces qui fondent droit sur nous depuis le ciel de Wall Street genre carambolage de 29... bagnoles bankables crashées.

En d'autres termes, c'est en ce moment que 4 banques amrica sont dans la faillite des grands jours plus enième fashion. D'abord deux puis deux autres, et bientôt, à ce qu'on dit tantôt mégaphoniquement, elles seront plus de cent dès l'année prochaine des chrysantèmes.

Les banques ne prêtent plus car elles prévoient des temps durs, même en France le petit pays des fromages au radium. C'est que les grandes usines à fric sont en train de fusionner par de grandes manoeuvres qui écrasent les petites banques qui végètent sous les quelques milliards de patrimoine.

Vous me direz, "que voulez-vous que ça me fasse, j'ai pas trop de fric séquestré dans ma banque ?". C'est bien d'être pauvre, ça vous protège du crash genre grandes vacances et Tour de France dans son clic-clac. Toutefois, je connais des personnes bien élevées et dans des familles de fonctionnaires, auquelles on a appris à trop faire confiance aux institutions, même privées. Et là ça coince les doigtés dans les gonds rouillés à Venise...

Car ce seront ces petits genre moyens qui risquent gros à ce jeu de je-te-plume-tes-économille-d'une-vie-qui-vaut-pas-tripette. On les aura prévenus, mais ça ne sert à rien. Car ils vont toujours laisser tout leur flouze bien au chaud dans la banque familiale qui affiche la confiance, plus elle est moyenne et petite. Ca s'appelle au centre ville un réflexe frileux.

Espérons que l'Etat sera assez fort pour garantir les sommes versées jusqu'à 60000 € comme dit le prospectus imprimé en caractères "liliputiens qui vaut mieux que deux tue les rats". Mais, je suis de coutume assez inquiète et alarmiste...C'est pour ça que je suis riche, à tout le moins pour les pauvres qui guettent mes faiblesses pour me délester de mes sacs trop lourds : un pour les plastiques et l'autre pour les déchets bio-dégradables...

Si ça se trouve, ces banques vont faire faillite et on ne le remarquera même pas ce tsunami feutré dans le béton secret des coffres du corsaire costard. C'est vrai que nous vivons une époque bizarre où l'on voit des choses jamais vues, comme la Société Générale qui survit avec un trou de 5 milliards de cloportes en plein buffet froid. On n'est pas la science non plus qui fait péter son labo toutes les fins de mois expérimentaux.

Et puis, pourquoi toujours vouloir tout prévoir, tout assurer et ne rien risquer ? Quand à la fin, et le frigo plein, tu paumes tout... mais vraiment tout : veau, vaches, cochons, fermes, banques, pieds, génitoires, femmes et enfant et même ton pieu dans lequel tu crèves comme un pacha repu de lokoums au gingembre vonant et rotant de satiété... toutefois la main menottée à la valoche des codes de l'héritage que tu laisses à ta descendance pour qu'elle s'étripe autour ta tombale.

Tiens ! ça me rappelle l'enterrement de Vasarely qui banquait pas mal ses oeuvres.

5 comments:

pixel said...

Les banques ont de drôle de moeurs qui frisent l'hérésie des dogmes du capitalisme d'antant.
La BNP a acheté les Galeries Lafayette, ce qui veut dire que les banques sont aussi des entreprises, et qu'elles deviennent juge et parti. Mes connaissances en économie ne dépassent pas ce qui est nécessaire pour la gestion de mes comptes mais je me dis qu'a chacun son boulot et le fric sera bien gardé.

pixel said...

Je part pour une quinzaine du bleu en mer Egée.
A +

Demian west said...

Bonnes vacances Pixel...hi hi hi !

Demy

had said...

Bonnes ouacances Pix ,

had said...

a plus , d' écrits ?

Salut Demian , t' es vacances ?